Are you scared of the dark ? | Anton

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Métier : Lobbyiste de la NRA
Informations : » texane née pas loin de Houston » 4e enfant d'une famille de six » proche d'une organisation de suprématistes blancs » toujours accompagnée de son ami et garde du corps Seth » chrétienne et passionnée d'armes à feu »

Véhicule : Buick 41
Inventaire : Colt King Cobra & Colt Detective Special
Mer 11 Juil - 11:54


Are you scared of the dark ?
Anton Pendragon & Creedence M. Burgess
Le restaurant était charmant, très chaleureux et accueillant, un endroit véritablement agréable, si loin de ceux que fréquentait Creedence. Que ce soit le décor, la carte ou bien les prix, ça n'avait rien à voir avec ce qu'elle connaissait, avec ce dont elle avait l'habitude. Mais l'important n'était pas vraiment le restaurant où ils se trouvaient tous deux, Creedence s'en moquait un peu en fait. Elle aurait pu se trouver dans un kebab miteux des bas-fonds qu'elle s'en serait moqué et ça ne lui ressemblait pas du tout. Les apparences, ça comptait pour elle d'ordinaire, pas cette fois. Parce que pour la première fois depuis longtemps, la texane appréciait sincèrement le moment. C'était différent de leur premier diner, où elle voulait en mettre plein la vue et le faire sien, pour s'amuser comme elle le faisait toujours avec les hommes. C'était vraiment une belle soirée, ele se laissait aller et aimait vraiment le temps passé avec Anton.

Mais comme toutes les choses agréables de ce monde, il fallait bien que cela finisse. Le diner toucha à sa fin et la texane sortit fumer une cigarette pendant que son compagnon de la soirée s'acquittait de la note, comme il avait promis de le faire à leur dernier rendez-vous. Elle chercha un taxi du regard mais il n'y en avait aucun, vu le quartier, ça ne l'étonnait pas tant que ça. En plus, il se faisait vraiment tard, c'était déjà l'heure de fermeture du restaurant, ils avaient vraiment discuté longuement à table...La texane se mit à parcourir son téléphone à la recherche de l'application magique qui lui permettait d'appeler un taxi où qu'elle soit dans Boston et pouvoir ainsi rentrer chez elle. Malheureusement pour elle, avant qu'elle n'ait pu faire quoi que ce soit en ce sens, le téléphone s'éteignit. Elle avait négligé de vérifier la batterie de l'appareil avant sa sortie et elle ne pouvait plus appeler de taxi maintenant. Pas très malin de sa part...Le français sortir du restaurant et elle se tourna vers lui, sa cigarette entre les doigts. " Mon téléphone n'a plus de batterie...Vous pourriez être un amour et m'appeler un taxi ? " lui demanda-t-elle avec un petit sourire.

La réponse d'Anton la surprit mais elle apprécie beaucoup la proposition. Il n'habitait pas très loin d'ici, ils pouvaient aisément s'y rendre à pied. Elle accepta donc volontiers de se rendre chez lui pour terminer la soirée avec un dernier café, cela ne ferait que rendre cette sortie plus appréciable encore. Ils se mirent en marche et elle lui prit le bras, adorant ce contact rassurant. Elle ne connaissait pas vraiment le quartier, ou alors simplement par les rumeurs que véhiculaient les médias. Elle ne se sentait pas spécialement rassurée de se promener dans ces rues la nuit. Mais elle était armée, Anton l'était probablement aussi et il avait été policier, fut-ce dans un autre pays, il saurait veiller sur elle. Elle l'espérait en tout cas, elle ne voulait pas avoir de problème ce soir...Ça ruinerait leur soirée si parfaite et elle en serait passablement furieuse...

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Métier : détective privé
Informations : Ancien policier du RAID. Anton est venu aux état-unis pour une femme, mettant un terme à sa carrière. Depuis l’échec de son mariage, il fait mauvaise fortune bon cœur et essaye de se construire une vie en tant que détective privé.
Véhicule : Ford Mondéo
Inventaire : Beretta 90-two
Mer 11 Juil - 14:11

Vous savez ce que j’aime ? J’aime quand une soirée se passe comme prévue et ce soir je peux vous dire que je suis très heureux et que j’ai adoré. Après notre premier repas, elle m’avait contacté relativement vite, à croire que je devais être de la bonne compagnie ou un bon amant ou alors elle était simplement vénale et voulait un repas à l’œil. Dans tous les cas, ça m’avait fait plaisir et j’avais donc préparé cette petite soirée avec le plus grand soin. Un petit restaurant, pas très loin de chez moi, un troquet à l’européenne tenu par des belges.

Il convient de vous préciser que ce restau’ est devenu mon camps de base et que j’y vais aussi souvent que possible. C’est-à-dire trop souvent pour mon portefeuille et pas assez pour mon estomac. Je ne vais pas faire l’affront de vous raconter la soirée, car ce fut une série de conversations sur nous autour d’une carbonnade flamande. Agréable mais pas intéressant à raconter. Ce qui es plus sympa c’est quand j’ai dû payer un repas à 120 dollars, une vraie fortune pour moi, et que je suis sorti rejoindre une Creedence fumant une cigarette dans le soleil couchant.

Elle voulait appeler un taxi mais par la gloire du hasard, son téléphone tomba en panne de batterie, l’obligeant à me supporter un peu plus… et non, elle ne pourrait pas s’enfuir ! Ce soir elle serait à moi, rien qu’à moi ! On ne serait pas dérangé par un néo-nazi suprématiste au petit réveil. Seth, à la seconde où il avait croisé mon regard, il avait décidé de me détester et je lui rendais bien !

- Si nous allions plutôt chez moi, j’habite à deux petits kilomètres. Ce serait agréable une petite balade.


Ma proposition semblait lui faire plaisir, elle m’attrape le bras et nous commençons à marcher, les rues sont plus ou moins déserte, il faut dire que le Dorchester n’était pas réputé pour sa sureté en ce moment. Heureusement, mon beretta est à ma ceinture et je reste sur le qui-vive. Les gangs tournent souvent en ce moment, aussi discutable que soit leurs activités criminelles, et ils font un travail relativement correct pour ce qui est la traque aux morts vivants.

Je passe ma main sur sa hanche, il n’y a pas de raison à refuser un petit rapprochement, si ?

- J’ai passé une excellente soirée Creedence, j’espère que ce n’était pas trop « simple » pour vous ?

C’était une de mes plus grandes craintes, elle vivait dans un monde de sophistication et de luxe. La bouteille de champagne de son restaurant valait plus que tout ce qu’on avait consommé ce soir. Mais en la voyant sourire, je pense pouvoir conclure qu’elle a passé elle aussi un bon moment. On devait être à mi-chemin de chez moi quand j’entendis un bruit que je n’aurais jamais voulu entendre. Un bruit abominable et annonciateur de peur, de mort et de douleur.

Je m’arrête et porte la main à mon arme, heureusement que je n’ai pas bu d’alcool ce soir ! Par contre, j’ai du mal à localiser d’où viennent les grognements. Je regarde un peu partout, mais je ne vois rien :

- Creedence, si vous avez votre arme, prenez là. Il faut qu’on aille chez moi le plus vite possible. Nous ne sommes pas seuls, et nos invités ont très faim.

J’ai la voix calme en disant ça, mais j’ai le cœur battant, j’ai peur de ce qui pourrait se passer si on se faisait attaquer par des morts. J’espère que je ne causerais pas la mort de Creedence à cause de ma volonté de petite balade.


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Métier : Lobbyiste de la NRA
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Véhicule : Buick 41
Inventaire : Colt King Cobra & Colt Detective Special
Sam 14 Juil - 11:15


Are you scared of the dark ?
Anton Pendragon & Creedence M. Burgess
La nuit à venir s'annonçait tout aussi bien que la soirée écoulée et Creedence n'avait aucune raison de ne pas être ravie de ce qui se passait. Elle appréciait étrangent la compagnie d'Anton et n'avait pas envie de le quitter tout de suite, aussi avait-elle sauté sur l'occasion de découvrir son chez-lui. Ce ne serait certainement pas aussi luxueux et faste que chez elle mais ça n'avait pas de réelle importance. Du moment que le lit était confortable, elle se moquait bien de son appartement en réalité. Et le lendemain, il n'y aurait pas de Seth pour se moquer et faire des commentaires, même si il l'amusait à être jaloux de la sorte. Jaloux d'Anton, voilà une idée bien ridicule, pourtant si drôle, comme si Creedence pouvait éprouver autre chose qu'une attirance physique pour cet homme si différente de ce qu'elle était et de ce qu'elle aimait...Enfin, tout ce qui comptait à l'heure actuelle, c'était cette soirée, pas le reste.

La texane se surprit à apprécier qu'il la prenne par la hanche, un geste de possession qu'elle ne supportait pas, d'ordinaire. Même son ami de toujours évitait ce genre de choses, au risque de se faire foudroyer du regard pas les yeux verts de la lobbyiste. " Moi aussi j'ai passé une excellente soirée, " avoua-t-elle quand il lui demanda si ce n'était pas "trop simple pour elle". Une idée ridicule, même si elle comprenait pourquoi il s'inquiétait de cela. " Vous savez...J'aime bien les choses simples aussi, je ne suis pas qu'une petite bourgeoise pleine de fric. " Elle sourit en taquinant doucement, elle savait bien ce que les gens pensaient d'elle en général, elle savait bien qu'on ne la voyait qu'au travers d'un prisme étrange et qu'on la pensait comme ça : petite bourgeoise pour qui l'argent importe plus que tout le reste.

Le bruit, Creedence ne l'entendit pas, au début. Ce ne fut qu'en voyant Anton porter la main à son arme qu'elle se raidit et coula un regard inquiet sur son compagnon, sans comprendre ce qu'il se passait. Puis elle entendit les grognements, son sang se figea dans ses veines, son souffle se bloqua dans sa gorge et elle resta un instant tétanisée par ces bruits qu'elle n'avait fait qu'entendre à la télé ou sur internet jusque là. La voix d'Anton la ramena à la réalité et son regard se fixa sur lui, y cherchant de quoi se rassurer et comprendre ce qui se passait. Il était calme, d'un calme presque glaçant. Elle s'empressa d'attraper son Colt dans son sac à main, peu sûre d'elle même si elle savait s'en servir parfaitement. Elle semblait tout oublier à l'instant.

Le français reprit son chemin vers l'appartement, pressant le pas alors que les grognements se rapprochaient d'eux. Creedence ne pouvait rien faire d'autre que le suivre, le collant presque, elle ne voulait pas le perdre, fut-ce quelques instants. Au détour d'une rue, trois morts leur barrèrent la route soudainement. Creedence posa pour la première fois les yeux sur ces choses. Elle sentit l'odeur nauséabonde qui se dégageait des corps en décomposition, elle vit les bras décharnés se tendre vers eux voracement et entendit bien plus distinctement que jamais les borborygmes horribles qu'ils lançaient. Creedence poussa un cri, reculant d'un pas, horrifiée par ce qu'elle voyait devant elle.

La peur, la panique, cette sensation d'être si vulnérable, tout ça elle ne connaissait pas le moins du monde, elle n'avait jamais ressenti de tels sentiments, d'une telle violence et une répugnance pareille à l'encontre de quelque chose. Dans un souffle, elle fit demi-tour, totalement paniquée, elle s'enfuit en courant, voulant à tout prix mettre de la distance entre elle et ces choses, peu importait jusqu'où elle devrait courir pour ça. Elle ne savait pas où elle allait, elle se contentait de courir sans un regard en arrière, aussi vite qu'elle le pouvait avec sa robe et ses talons aiguilles. Mais ces choses-là n'étaient pas vraiment faites pour la course à pied...L'un des talons se coinça dans une crevasse du trottoir et se brisa net, la faisant chuter sur le bitume humide de la route. Elle s'écorcha les mains et les genoux, tombant à plat, complètement perdue et affolée...

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Sam 14 Juil - 20:30

Une soirée aussi bonne ne pouvait bien évidement pas se terminer comme elle aurait due ! J’aurais dû être en train de retirer la robe de Creedence et de penser à touuuuutes les choses perverses que mon cerveau serait capable d’imaginer. Mais non, ce n’était bien évidement pas possible. A la place, je me retrouve à voir une femme paniquée qui file dans un sens et trois morts vivants qui me font face. Je voudrais préciser qu’elle ne m’a même pas attendue en courant… Qu’importe, ils ne sont que trois, c’est gérable mais ils ne sont certainement pas les seuls.

Dans le doute, autant récupérer Creedence et la ramener de force chez moi, d’autant plus qu’elle n’a pas dû faire cinquante mètres avant de se casser la tronche. Belle performance quand on voit les échasses sur lesquelles elle était hissées. Je laisse les morts sur place et je me précipite sur elle. Elle semble complètement paniquée et tient son arme n’importe comment ! Dans ce genre de situation, il n’y a qu’une solution : cachez les yeux des enfants et des féministes.

Je décroche une gifle monumentale à Creedence.

Elle pousse un cri indigné et me lance un regard en colère. Au moins, elle ne risque plus de faire n’importe quoi :

- SI tu veux survivre, il faut rester avec quelqu’un sachant les combattre. Alors, tu me vires tes loboutin, tu me prends ton colt à la con et on fait ça comme au stand de tir !


Sans attendre de réponse, je mets en cible le plus proche des zombies et je tire. Ils sont encore loin, mais comme je vous disais, je suis un bon tireur. Deux balles, le premier s’effondre. Deux autres, le second rejoint le premier. Reste le dernier, je vais pour tirer mais je perçois des mouvements sur ma gauche… forcément, tiré en a attiré d’autre.

Je saisis Creedence par le bras et l’oblige à me suivre, on fonce sur le zombie seul. Je repousse ses avances d’un énorme coup de crosse dans la mâchoire. Je n’ai qu’un seul chargeur, soit 15 balles- 11 maintenant- et j’ignore combien il peut y avoir de ces saloperies dans le coin. Il y aurait bien le colt de Creedence mais je doute qu’elle soit en état de tuer encore une fois ces trucs. Un peu plus d’un kilomètre nous sépare de chez moi et de la nouvelle porte du hall de mon immeuble. Blindée depuis cette histoire en janvier.

- Ça va les pieds ? Si tu as du mal à marcher, je te porterais, j’ai connu plus lourd comme fardeau.


Je pourrais parler de Shea, pour tout ce que je l’aime, cette fille m’a souvent fait tourner en bourrique. Mais bon, il faut bien ça pour pimenter une vie amoureuse déjà bien merdique à la base. Peut-être me montrer plus rassurant envers Creedence serait une bonne idée, j’étais passé du Anton charmeur au tueur en moins de trente secondes et ça pouvait, je ne concevais, poser des soucis de confiances :

- Désolé pour la gifle mais j’ai vu trop de gens mourir à cause de quelqu’un en train de paniquer. Je sais qu’ils sont moches, puants et cons, mais c’est pas pire que le président. Alors, tu me colles, on va jusque chez moi et on compte celui qui en tue le plus ! Le tout en gardant un bon rythme !



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