// -18 \\ I would always open up the door

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Lucy Schwartz
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Dim 17 Juin - 14:38


I would always
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Raphael & Lucy


Le trajet en taxi s’est étrangement passé dans le silence. Certainement pas dans la gêne, tes prunelles n’ont pas lâché une seconde l’homme qui t’accompagnait. Par chance, les rues étaient désertes à cause du couvre-feu imminent et donc la circulation était fluide. Moins de dix minutes plus tard, la voiture jaune vous dépose au pied de ton immeuble. C’est une tour vertigineuse au nombre d’étages assez impressionnant. Bien sûr, c’était loin d’égaler les immenses tours de New York, mais pour la ville c’était déjà pas mal. Discrètement, tu lui jettes un coup d’œil pour essayer de discerner sa réaction. A ce stade, il avait certainement dû comprendre que tu gagnais beaucoup d’argent. Machinalement, tu franchis la vieille et lourde porte d’entrée avant de passer devant le gardien de nuit. Tu lui adresses un bref salut même si tu le vois poser un regard mauvais sur la personne qui t’emboite le pas. Tu rejoins l’ascenseur qui se trouve un peu plus loin, un sourire sur les lèvres. Raphaël est toujours près de toi mais cette fois tu ne le regardes pas. Tu préfères te concentrer sur les numéros qui défilent dans un ordre décroissant jusqu’à atteindre le 0. Il finit par arriver et quand les portes s’ouvrent tu t’engouffres à l’intérieur sans un mot.

Les portes se referment derrière vous. Maintenant, tes yeux cherchent les siens. Tu lui fais face et quand ton regard trouve le sien ton cœur s’accélère. Tu t’approches d’un pas sans le quitter des yeux. — Il semblerait que l’heure du couvre-feu soit passée, tu murmures. Ta voix tremble légèrement à cause des battements dans ta poitrine. — Te voilà coincé avec moi. C’est la première fois que tu le tutoies. C’était marrant, avant, mais maintenant, avec ce que tu avais en tête, tu n’avais plus envie de jouer à ce jeu. Tu te dresses rapidement sur la pointe des pieds pour venir lui voler un autre baiser. D’abord doucement, tes lèvres découvrent les siennes pour la seconde fois. Votre échange gagne alors en intensité, tes mains glissent naturellement jusqu’à sa nuque et tu l’attires plus à toi. Enivrer par ce contact, tu en veux plus. Tu te colles à lui désespérément, te perdant dans la fougue de votre baiser. Tu en aurais presque oublié de respirer si le petit sursaut et le bip sonore annonçant votre arrivée n’avait pas coupé ton élan. Tu te détaches du brun pendant que les portes s’ouvrent une nouvelle fois. La respiration irrégulière, le teint légèrement plus rosé, tu prends la direction de ton chez toi en tournant à gauche.

Tes mains cherchent prestement les clés de chez toi et quand tu les trouves tu te dépêches d’ouvrir la porte de ton appartement. Cette dernière s’ouvre finalement en quelques secondes à peine sur un grand espace baignée par l’obscurité. Dans la seconde qui suit, et sans même prendre la peine d’allumer la lumière, tu l’encourages à entrer en le tirant doucement par le bras. Ou presque. Une fois à l’intérieur de l’appartement tu refermes la porte derrière vous et reviens chercher ses lèvres. Tes affaires, ton sac et ta veste tombent lourdement sur le sol mais tu n’y penses déjà plus. Il n’y a qu’une chose qui accapare tes pensées : le désir que tu ressens et que tu cherches à assouvir. Tes mains glissent sous son haut, caressant la tiédeur de sa peau, tandis que votre échange gagnait en intensité.



Layin down your arms I don't wanna fight anymore. Rough seas will be calm I’m home while we weather the storm. We fall down like dogs playing dead, well our love’s not worth playing chicken, baby…


Dernière édition par Lucy Schwartz le Mer 25 Juil - 18:45, édité 1 fois
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Mar 19 Juin - 18:31

A partir du premier contact des douces lèvres entre-elles, les secondes paraissaient des heures pour le Capitaine qui, fier d'être parvenu à se montrer actif dans ce rapprochement, n'en demeurait pas moins empli de désir pour elle. Il devait pourtant faire preuve de cette même galanterie qui l'auréolait depuis toujours en lui ouvrant la porte du taxi et s'installer à coté d'elle sans débordement d'affection sur la voie publique. Le couvre-feu imminent avait vidé les rues et la priorité était bien de rejoindre un espace plus intime pour s'autoriser un nouvel échange de fluide. Durant l'année lumière que dura le trajet, il pu remarquer la pudeur et la tenue de Lucy qui semblait totalement naturelle mis à part un intense regard insistant. Plus le temps avançait et plus ses soupçons étaient confirmés à l'approche des beaux quartiers et des immeubles huppés de cette grande ville : Elle était issue d'un milieu aisé.

Une chance que je n'ai pas usé d'une attitude de prolétaire pour tenter de l'approcher. Espérons juste que ce ne soit pas mon statut d'officier qui lui intime de me fréquenter car je doute avoir toutes les qualités requises en terme de protocole.

Ils finirent par se stopper devant un magnifique immeuble très contemporain à la façade sobre qui laissait la part belle aux ouvertures. Un gardien et une lourde porte en bois massif finirent de faire comprendre au gradé qu'ils n'appartenaient vraiment pas au même monde tout en étant flatté de pouvoir s'y conformer. Alors que son regard se perdait dans toute cette opulence architecturale, il la laissa lui indiquer le chemin tout en restant très proche d'elle. Non seulement car il avait terriblement envie de cette proximité mais également parce qu'il ressentait le besoin de lui fournir une éventuelle protection. Son influence la rendant très probablement la cible de bon nombre d'exactions logiquement plus fréquentes au crépuscule. Le portier semblait d'ailleurs très réfractaire à cette promiscuité. L'ascenseur mis plusieurs années à arriver à son tour mais, une fois les portes closes, il montait les étages avec la même célérité que la lumière. il n'eût que trop peu le temps de goutter ce doux échange pulpeux que la belle lui offrait une nouvelle fois avec une dernière pointe d'humour qui engagea le tutoiement.

"Pas d'échappatoire. Mais même si il y en avait une je ne la prendrais pas. Rien ne dois me détourner de vo..."

Lui lâcha t-il en un souffle qui se termina par un petit sourire gêné. Il n'avait pas encore réussi à la tutoyer au milieu de ce déferlement de luxe qui l'entourait. Mais très vite il corrigea le tir alors qu'elle le traînait vers son somptueux appartement qui ne se dévoilait que peu dans la faible lueur de l'éclairage du couloir.

"Excuse moi, tu me fais perdre la tête."

la tête et l'ensemble du corps résonnait de ce magnétisme irrépressible qui aimantait leurs 2 corps. dès lors qu'elle s'éloignait, il vibrait et sentait un manque. Lorsqu'elle se rapprochait, il cherchait à l'envelopper par chaque centimètre carré de libre.

Enfin elle revînt chercher son dû une fois le noir quasi absolu revenu dans ce grand appartement simplement éclairé par la timide lune de cette soirée. A ce moment son corps explosa toutes les barrières et ses mains se mirent à l'envelopper prestement. L'une d'elle se logea derrière sa nuque afin qu'elle ne puisse stopper ses baisers de plus en plus fougueux tandis que l'autre trouva un point d'accroche sur la hanche de Lucy. Il ne parvenait plus à réprimer son ardeur et cette main droite continua sa descente en épousant la forme d'une de ses magnifiques fesses galbées qu'il caressa jusqu'à finir sur le haut de la cuisse qu'il tira à lui pour qu'elle l'enserre à son tour. Il profita de cette belle empoignade pour la soulever de quelques centimètres et la plaquer contre l'un des murs qui longeait le hall d'entrée. Ainsi adossée, elle ne pouvait se soustraire aux assauts ravageurs des lèvres de Raphaël qui se délectait du contact avec leurs homologues. Son rythme cardiaque était aussi intense que lors de ses pires entraînements, sa peau aussi sensible qu'après une brûlure et son corps aussi tendu qu'une arbalète prête à décocher sa flèche. Elle le rendait véritablement fou, comme il l'avait annoncé.
Son empressement et le contact de sa main sur sa poitrine l'embrasa totalement au point qu'il la souleva une nouvelle fois. Sa prise fermement maintenu lui donnait une pleine sensation satisfaisante de la partie charnue et un bel enracinement au niveau du cuir chevelu pour que ses lèvres incontrôlables s'essayent à glisser le long de son menton et parviennent jusqu'à son cou gracile. Il dévora cette jugulaire sucrée et secouée d'un pouls aussi intense que le sien sans qu'il ne puisse s'en décrocher au risque de finir de se consumer et de prendre à nouveau les devants dans un feux d'artifice de plaisir.



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Lucy Schwartz
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Mer 27 Juin - 21:56


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Raphael & Lucy


Jamais tu n’aurais pensé que la soirée aurait pu terminer de la sorte. Encore moins avec l’homme qui t'avait mise au tapis assez facilement pour une première fois. Bien sûr, il était loin d’être un amateur. Il te l’avait prouvé d’ailleurs. C’était un challenger, adepte des défis et avec la volonté de toujours s’améliorer. Et c’était ce qui t'avait plu. Outre son arrogance qui t’avait fortement agacé, tu avais trouvé en lui un petit quelque chose qui t'avait intrigué. Chose que tu ne pouvais pas vraiment définir, ni expliquer mais qui était bien là. L’alchimie, la bière et votre bonne humeur avait fait le reste. Tu n’avais plus qu’une hâte : atteindre l’intimité de ton appartement pour le découvrir tout entier. Tu voulais te cacher du monde extérieur, oublier tout ce qui s’y passe et te perdre dans les bras de cet homme. Et c’est ce qui se passerait.

A mesure que le temps s’écoulait, moins tu arrivais à être patiente. Le taxi fut long, l’ascenseur également et maintenant que tu avais mis les mains sur les clés de ton appartement et ouvert le lieu, tu n’avais pas attendu une seconde avant de venir trouver ses lèvres à nouveau. Ses mains s’étaient logées dans ta nuque et sur ta hanche, te coinçant contre lui à ton plus grand plaisir. Tu découvres sa bouche avec tendresse mais vos baisers gagnent vite en intensité. Tu as besoin de plus. Tes mains sont toujours sur la peau tiède du brun, mais ce n’est pas assez. Les battements de ton coeur s’accélèrent quand ses doigts se déplacent jusqu’à la courbe de tes fesses. Ta respiration devient saccadée lorsqu’il accompagne ta cuisse pour finalement te soulever légèrement jusqu’au mur le plus proche. Ton dos percute la dureté de celui-ci mais tu t’en fiches. Electrisée, tu subis avec délice l’agression de ses lèvres contre les tiennes. Tu frisonnes de plaisir et tes doigts se referment sur sa nuque cette fois. Toi aussi tu peux le piéger de tes lèvres. Tu n’es pas prête à le laisser s’éloigner de toi une seconde. Et pourtant la distance entre vous te semble encore trop grande.

A ton plus grand soulagement il est loin de vouloir te lâcher. Quand il te soulève une seconde fois un gémissement s’échappe d’entre tes lèvres. Le désir grimpe à nouveau, embrasant chaque centimètre de ton corps. Tu veux qu’il te touche, qu’il ne s’arrête pas. Tes jambes sont devenu tremblantes mais tu n’attends qu’une chose : qu’il continue. Ton bas-ventre s’est également enflammée et tu aimerais assouvir ce besoin primitif au plus vite mais il en décide autrement. Préférant te torturer un peu plus longtemps, il te bloque complètement, laissant ses lèvres jouer avec la peau de ton cou. Ce simple geste te rend complètement dingue. Assez pour que tu décides que tu avais trop attendu. Tu te débats légèrement jusqu’à ce qu’il relâche sa prise. Tu ne veux plus attendre. Ta main glisse sur son jean, là où tu sens sans mal ce qui fait de lui un homme. Tes lèvres retrouvent les siennes tandis que tu le forces à reculer. Doucement, l’une de tes main posés à plat sur sa poitrine, tu découvres le rythme affolé de son coeur. Le tissu semble être en trop et tu lui ôte d’un geste rapide avant de revenir voler un autre baiser fougueux. D’un même geste tu enlèves le tien sans plus attendre. Un pas après l’autre, tu le conduis jusqu’à ta chambre avec la crainte de ne pas avoir la patience de l’attendre. Déjà tes doigts s’affairent à défaire le jean qu’il porte. Bientôt la barrière que représentent vos fringues n’en serait plus une, et en apercevant la porte de ta chambre un sourire carnassier se dessine sur ton visage.



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Jeu 5 Juil - 13:36

Jamais rassasié mais toujours plus affamé. Toutes les embrassades et tentatives pour assouvir ses désirs brûlants ne faisait qu’attiser la flamme ardente. Il avait beau s'évertuer à la couvrir d'attention rien n'y faisait. Il devait aller plus loin et se consumer intégralement avec elle. Il était le combustible et elle son comburant. La chaleur ne pouvait que monter cran après cran.
Quelle ne fût pas sa joie lorsqu'elle se débattit vigoureusement pour ensuite lui ordonner physiquement d’ôter son tshirt tout en ôtant le sien et révélant ainsi un torse masculin aux muscles encore exacerbés de la séance d'entrainement au pectoral gauche encore frémissant de cet intense battement cardiaque qui l'agitait ainsi qu'une merveille architecturale toute en courbes féminines soulignée par un ventre plat et une poitrine encore enserrée dans un joli soutien gorge orné de dentelles.

Tu es terriblement belle. Chaque fois que je te découvre un peu plus je manque de tomber à la renverse tant tu cumules les qualités. Je devinais déjà ta silhouette gracieuse mais je ne peux que m'extasier de sa perfection. Même ton nombril apparaît magnifique ! ce n'est pas possible. Tu m'as jeté un sort. Comment dois-je faire pour refréner mon impatience à présent?

Alors qu'elle le contraignait à reculer avec un large sourire plus qu'explicite, Raphael ne resta pas passif et fît à nouveau preuve de son agilité avant que sa ceinture ne cède à la pression des mains de la belle dame. A défaut d'alterner un Nième pas à reculons, il stabilisa sa position et usa de sa jambe libre pour l'enrouler autour de la jambe opposé de Lucy, la contraignant à revenir se coller à lui. Il en profita pour l'embrasser fougueusement tout en passant sa main droite dans son dos afin de venir défaire l’agrafe du seul tissu qui séparait encore leurs 2 torses brûlants.
Pourtant, à défaut d'enfin venir au contact de cette poitrine appétissante, il relâcha son emprise et s'écarta à nouveau en reprenant sa marche arrière, laissant ainsi choir le soutien gorge qui, finalement, semblait inutile au vue de la tenue des 2 seins toujours aussi haut perchés aux impétueux mamelons étirés d'excitation. Raph était terriblement fier d'être parvenu en une fois à concrétiser son action et il affichait a son tour son plus beau sourire de prédateur.

"Hors de question que je me laisse uniquement faire. Tu es trop belle pour que je ne fasse qu'attendre ..."

Bientôt le lit se rapprochait. Un lit surement bien décoré avec de beaux draps dans une chambre surement tapissée avec des moulures sous plafond mais il s'en fichait totalement. Il n'avait aucune volonté pour s'extasier devant la décoration. Il était totalement absorbé par la magnificence de sa conquête et ne vérifia juste que rien ne l’empêchait de s'ébattre dans le pageot.
Son pantalon lui tomba au cheville juste avant qu'il ne bascule. A ce moment précis, il retrouva les superbes fesses de sa dulcinée et en profita pour se coller une nouvelle fois à elle pour la faire basculer dos contre le lit et se retrouver sur elle. Il la gratifia de nombreux baisers supplémentaires le temps d'extirper chaussures et pantalon et jouir d'une nouvelle mobilité.

"... et en l'occurence, je ne peux plus ... attendre."

Ses mains glissèrent alors le long de son ventre afin de tenter de défaire l'étreinte du pantalon de Lucy tandis qu'il recommença à la couvrir d'embrassades sur le cou tout en descendant cette fois plus bas pour découvrir tout ce nouveau terrain mis à nu.



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Lucy Schwartz
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Mer 25 Juil - 18:46


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Raphael & Lucy


Chaque seconde qui s’écoulait semblait durer une éternité. Le temps avançait bien trop lentement à ton goût. Si ça ne tenait qu’à toi, il serait déjà nu comme un ver en ce moment précis. Même si l’envie de faire durer le plaisir était présente, celle d’assouvir ton désir l’était encore plus. Loin d’être quelqu’un de patient, quand tu désirais quelque chose tu voulais l’obtenir. Raphaël n’échappait pas à la règle. Ton corps tout entier frémissait sous son contact. Tu ne voulais que lui en cet instant et tu n’étais pas prête à le laisser se jouer de toi. Sans plus attendre son t-shirt, très rapidement suivi du tien, finit sur le sol de l’appartement. Et tu continues ton avancée vers la chambre. Du moins jusqu’à ce qu’il t’attire gracilement à lui d’un nouveau jeu de jambes. Tes lèvres retrouvent les siennes avec avidités. Lentement, tu te laisses envoûter par chaque caresse, chaque frisson que cela te provoque. Ce baiser te consume totalement et c’est une fois à bout de souffle qu’il s’éloigne de toi, satisfait, laissant ton soutien gorge rejoindre les vêtements déjà tombés sur le parquet.

Tu ne ressens aucune gêne, aucune honte. Ton corps n’est pas parfait mais tu assumes chacune de tes formes. La nature t’a faite ainsi et tu ne te cacheras jamais de la vue d’un homme. Pendant qu’il t’admire, il creuse volontairement l’espace entre vous, t’offrant un nouveau regard de défi au fond des yeux. Même s’il a quelques pas d’avance, tu le rejoint sans tarder. Vous veniez d’attendre la chambre et le lit n’était qu’à quelques enjambées à présent. — Dépêche-toi tu souffles en serrant les dents. Parce que toi tu n’arrives plus à te contenir. Tes lèvres retrouvent les siennes tandis que tu te colles à lui avant qu’il ne vous fasse basculer tous les deux sur le matelas. Le poids de son corps sur le tien t’électrise et te fait perdre la tête. Tu n’as plus de patience et lorsqu’il défait ton jean pour te défaire de ton bas tu es sur le point d’exploser.

Il dépose une multitude de baiser sur ta peau nue, geste qui t’arrache de nouveaux gémissements. Là non plus tu ne te caches pas et laisses ton plaisir s’exprimer. Le supplice dure quelques secondes, juste ce qu’il faut pour franchir la limite. Tu ne tiens plus, ton attente va prendre fin maintenant. Du bout des doigts dans un premier temps tu l’attrapes au niveau des épaules pour le ramener vers toi. A mesure que ta prise sur lui grandit, tes doigts s’enfoncent dans sa chair jusqu'à ce que tu retrouves ses lèvres. Tu les captures une nouvelle fois tout en ajustant la position de tes hanches. Tu n’avais plus rien en tête à part ça. Tu voulais qu’il te possède tout entière et tu te réjouis quand ce fut enfin le cas, savourant chaque sensation, chaque frémissement qu’il pouvait t’offrir.



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Mar 31 Juil - 20:03


Lucy n'était visiblement pas femme patiente. Alors que Raph la couvrait de baiser afin de préparer l'intégralité de son corps à recevoir des assauts répétés, elle le saisît et le ramena vers elle pour coller ses douces lèvres au sienne tout en ajustant sa position du bassin.

Tiens, je ne pensais pas une femme capable de refuser une attention particulière sur sa rose pour entrer directement dans le vif du sujet. Il semble que je n'ai d'autres choix que de la posséder sans plus de préliminaires. Gageons que je ne sois pas trop "rouillé" pour cet exercice.

Les quelques questions que son esprit se posaient en l'instant n'avait aucun fondement car ce moment intense l'avait gratifié d'une turgescence à toute épreuve. Lorsque la magnifique Lucy se positionna et le ramena à lui, elle n'eût aucun mal à le sentir très clairement.

"Pas si vite ... pas trop vite."

Lui aussi était totalement embrasé. Un incendie le consumait ardemment mais un dernier verrou psychologique lui interdisait de se transformer en bête écervelée. Il savait qu'un fois ce cap passé, il ne pouvait plus faire marche arrière. Que son deuil se terminait pour de bon.

Me voila à la croisée des chemins. Je ne sais pourquoi je m’étais imaginé ne plus pouvoir succomber au charme d'une femme à la première nuit. Ne plus être capable d'avoir une telle envie débordante ... et pourtant ...

Un simple regard vers ce corps galbée, brulant de désir, ce visage si angélique aux portes de l'euphorie. Une nouvelle inspiration pour humer ce doux parfum empreint de la chaleur du désir. Une nouvelle bouchée de ses douce lèvres sucrées. Un nouveau contact avec cette peau d’albâtre si douce. Une dernière oreille tendue vers ses gémissements de plaisir. L'ensemble de ses 5 sens lui autorisait l'abandon total de soi sans la moindre once de remord.
Son attribut viril tendu était déjà au contact de l'épicentre du désir de la belle et un simple retrait du bassin lui permît de se mettre dans l'axe afin de parvenir à cette fusion dont ils avaient tous deux envie.Ce premier geste déclencha un souffle de plaisir si intense que Raphael ne pouvait que fermer les yeux et entrouvrir la bouche avant de très vite revenir à son contact pour l'embrasser toujours plus intensément.

"Tu es si belle."

Il ne pouvait plus la quitter des yeux que le temps d'animer son bassin afin de dupliquer toujours plus les salves sensorielles qu'elle lui procurait en s'offrant à lui.
Non content d'être au comble de son propre plaisir, il se nourrissait de celui de sa partenaire et tentait d'adapter sa cadence et la force de ses coups en fonction des manifestations de contentement de la belle. Pour lui, rien n'était plus beau qu'un partage équitable de la jouissance. Il s'attardait donc à faire rougir toujours plus son visage et à animer son corps de toujours plus de soubresauts incontrôlables.

"J'espère que tes voisins n'ont pas le sommeil léger car je ne vais pas me contenter de si peu."

Il redoubla alors d'efforts, la regardant toujours plus intensément, l'embrassant avec toujours plus de fougue, la pénétrant avec toujours plus d'intensité. Il attendît le moindre signe particulier qui pourrait lui intimer de changer de position ou de s'attarder sur une partie de son magnifique corps en particulier.



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