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  Police station of chicken wings — Shawn

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Wendy L. Rogers
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Jeu 12 Avr - 19:55



► Shawn | Wendy
Police station of chicken wings
C’est allez très vite… mais tout est de sa faute ! Marvel marche à côté de moi, ses yeux de chien battu tourné vers moi. Ça fait longtemps que l’on n’a pas mangé lui et moi, montre gargouille et je l’entends japper. Ça me fait mal au cœur car je ne peux rien lui donner. On rentre bredouille après avoir fait une petite quête qui ne m’a rapporté que quelque misérable dollar. On devra faire avec. Les aboiements de mon chien me font redresser le visage en direction de ma voiture. Un flic est en train de mettre une contravention… au final je ne sais même pas ce qu’il fait mais il écrit sur son petit bloc note à la con et ça m’énerve ! Je m’emporte très vite, demandant au mec de se tirer de ma maison. La conversation s’envenime très vite car je lui manque totalement de respect, il me menace de faire piqué mon chien et de faire rapatrier ma caisse. Olalala t’es dans la merde mon con ! Je le pousse, je le mets au défi de venir toujours à mes affaires et sans attendre je lui colle un pain en pleine tronche.

Résultat des courses, des collègues qui ont rappliqué vitesse grand V, menotté sur le capot de ma voiture, Marvel muselé et hop dans la voiture de patrouille. Notre plan avait réussi, on passerait au moins plus d’une nuit sous un toit, au chaud et certainement avec un repas chaud. Je cache mon sourire de satisfaction, j’aurais des ennuis mais mieux vaut en ces temps dormir en cellule de commissariat que dehors. Je sors de la voiture, et mord mes lèvres quand on me prend par le bras. Je frissonne et me dandine pour dégager mon épaule. « Ne me toucher pas !!! » Je suis sage, je suis, je fais ce que tu veux mais me touche pas. Je coopère en vrai, je n’essaye pas de me tirer, j’entre dans le commissariat sans faire d’histoire. Ils ont attaché mon chien à l’entrée, je leur ai dit qu’il était bien éduqué, il n’essayerait pas de les manger s’il lui donné une petite gamelle. Pas bête, je pense à mon chien et son gros ventre.

On m’installe sur une chaise devant un bureau, j’ai toujours des menottes à mes poignets. Je dois attendre un agent pour prendre ma déposition, m’expliquer ce qu’il va m’arriver et bla bla bla je n’écoute même pas. J’essaye d’imaginer ce que je vais pouvoir manger… mon ventre gargouille une nouvelle fois. Je suis avachi sur ma chaise, pouffant d’ennui, je renverse ma tête en arrière en attendant qu’il se passe quelque chose. « Tiens-toi droite, t’es pas chez tes parents ! » Dit l’un des agents en me redressant sur ma chaise, retirant mon bonnet de mes cheveux. Je le regarde avec un regard très noir, je ne supporte pas que l’on me donne des ordres et encore moins qu’on parle de mes parents. Je marmonne dans son dos « pauvre con… » J’entoure les pieds de la chaise avec mes jambes, en haussant un sourcil, faisant mine que je n’avais rien dit.
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Wendy
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Shawn Colton
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Ven 13 Avr - 0:13

Donut’s ? Je préfère les tartes, mais on fera avec. De toute façon je n’ai rien avalé depuis au moins… Deux heures. C’est trop ! J’en attrape un que je mets dans la bouche et me sert un mug de café. Encore une fois, j’aurai clairement préféré une bière. Je tiens ma tasse dans une main et mon beignet dans l’autre, après en avoir arraché une bouchée. Je jette un coup d’œil circulaire dans les espèces de bureaux open space. J’aime savoir ce qu’il se passe par ici. Dés fois que je connaisse une tête familière côté criminel. Mais celle que je croise me fait me figer sur place. Wendy ?! Merde… Qu’est-ce qu’elle fout là ?! Je m’approche du bureau de l’officier en question. « Je reprends l’affaire, officier. » L’homme me regarde déconcerté et pas décidé à bouger. « Lieutenant, avec tout le respect que je vous dois, on m’a attribué cette affaire et je… » Je lui fourre mon beignet dans la bouche et lui fais signe du pouce vers la sortie « Va voir ailleurs si j’y suis. » Il se lève pour tout recracher dans la poubelle après avoir manqué de s’étouffer avec la viennoiserie. J’en profite pour passer derrière la chaise de Wendy. J’attrape son bras de ma main libre et la force à se lever pour la diriger vers mon bureau.

Une fois dans ce dernier je lui désigne la chaise face à ma place, lui faisant comprendre de s’asseoir. Je referme la porte derrière nous, dépose ma tasse sur mon espace de travail, et fouille dans mon tiroir en quête de clef pour ses menottes. « Dans quelle merde tu t’es fourrée ? T’as de la chance que je sois dans le coin… Bouge pas. » dis-je en mettant la main sur l’objet de ma convoitise. Je repasse une nouvelle fois derrière elle et ôte les bracelets. Je m’installe sur ma chaise et attrape ma tasse pour en boire une gorgée. « Alors raconte-moi… T’as tué quelqu’un ? T’as trafiqué de la drogue ? T’as frappé une personne ? J’attends. J’ai pas toute la journée ! » Je jette un regard vers la fenêtre. OK, journée c’est vite dit. Je me recentre sur elle. Alors après toutes ces années à me demander de la rencontrer, elle se trouve enfin devant moi sans le savoir… « Qu’est-ce qu’il te passe par la tête, Wendy ? »

Où est passée cette petite fille traumatisée et collante ? Où est passée l’enfant que j’ai dû amener auprès de tous ses examens médicaux car elle n’avait confiance qu’en moi ? Savait-elle au moins qui je suis ? Je n’en sais rien, mais la voir en face de moi ravive des plaies que j’avais refermé. Si elle a subi des horreurs, j’ai assisté à tout et ça m’a coûté une bonne partie de ma santé mentale. Mon empathie de l’époque s’est mutée en un blindage d’humour cinglant et de désillusion. « Tu fais quoi de ta vie? Tu ne peux pas… J’en sais rien… Te trouver un job ? Ne serait-ce qu’un mi-temps, histoire de payer de quoi te nourrir ? »




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Wendy L. Rogers
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Véhicule : Toyota Corolla
Inventaire : Couteau de poche

Ven 13 Avr - 16:13



► Shawn | Wendy
Police station of chicken wings
J’étouffe un rire en voyant l’autre agent de police –visiblement lieutenant- enfoncé un donut dans la bouche de mon bourreau. C’est vraiment ridicule comme scène, je le regarde l’air moqueur à peine dissimulé. Mais ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi ce type venu de nulle part prend l’affaire ? En vrai je ne suis pas rechercher par Interpol, j’ai tué personne du moins je ne crois pas. Oh, c’est pour faire genre je suis un grand flic attention je vais te faire une leçon de moral petite jeune fille. Il passe derrière moi et attrape mon bras. Je crache comme un chat en secouant mon épaule. « Non … non… non. J’aime pas … j’aime pas. » Mais il est bien trop dans le guidon pour remarquer quoi que ce soit et m’entraine dans son bureau et me montre une chaise face à son bureau. J’aurais fait le tour du commissariat.

Son visage m’était familier, vraiment. Je le regarde, avec insistance. Essayant de me souvenir où est-ce que j’avais vu son visage. Il commence à me tutoyé, comme s’il me connaissait, il m’appelle même par son prénom… ooooh ! Mec tu fais vraiment flippé. Je regarde autour de moi, il n’y a vraiment que nous deux. Il farfouille pour chercher des clefs dans le but de libéré mes poignets. Une fois fait, je frotte ma peau avec mes doigts, tout en le regardant bouger dans la pièce. Je n’arrive pas à sortir un son de ma voix étant donné qu’il enchaîne question sur question et fait grandir mes interrogations à son sujet. C’est sûr … il me connait mais d’où ? Mon ventre gargouille de nouveau.

« On se connait ? » Finis-je par demander. « Non parce que tu parles comme si t’étais mon père, en fait. » J’aurais aimé que mon père me parle comme ça… qu’il soit un vrai papa inquiet et protecteur envers moi. Je n’ai plus que Marvel, et ça me convient bien. Sans vraiment de gêne, je me penche en avant sur le bureau, regardant les quelques objets pouvant s’y trouver… « Je me suis juste pris la tête avec cet enfoiré là-bas, il voulait enlever ma bagnole et si j’ai plus ma voiture je vie dehors avec mon chien. Donc j’ai défendu ce qui est à moi, c’est tout. Et puis si je pouvais être en garde à vue 48h ça serait cool, j’ai rien bouffé depuis avant-hier j’ai tout donné ce qu’il me resté à mon chien… ça me semblé une bonne idée. Et puis t’es qui pour me donner des leçons de moral ? » Non mais sans déconné. Le mec il arrive et me dit ce que je dois faire ou pas ! « Et comment tu connais mon nom et tout ! »

A aucun moment je le regarde, observant le bureau, jouant avec des stylos, j’avais même pris un papier pour faire un avion avant qu’il ne me le retire des mains, ce mec n’est pas drôle. Mes yeux tombent enfin sur la plaque d’identité de ce mec. Lieutenant Shawn Colton… j’sais pas qui s’est. « Tu t’appelles ... Shawn ? » Demandais-je, intrigué par son prénom. Bien entendu, je pensais à Shawn, mon Shawn… s’était il y a si longtemps, je ne me souviens très peu de son visage… je n’écoute pas ce qu’il me dit, enfin s’il me parle je suis dans ma bulle. Mes yeux lisent et relire le nom sur cette plaque noir de bureau. Je revois dans ma tête ce soir où il m’a pris dans ses bras, l’hôpital. Quand il jouait avec la peluche dans mon lit d’hôpital, les papillons. Je me lève brutalement de ma chaise la faisant tomber en arrière. C’est lui. Je tourne mon visage vers lui, les yeux humides est rouge entre peine et colère. Je lance la plaque sur lui, le pot à crayon, un donut tout ce que je trouve à portée de mes mains je le lui lance dessus. « J’te déteste ! … T’es jamais venu ! … Je te hais … J’te déteste ! … Pourquoi t’es jamais venu me chercher ! … Pauvre … Pauvre con ! » A trop intériorisé ses problèmes ils finissent souvent par explosé. Et certain pensé traversé mon esprit : autant c’est pas lui et le mec te prend pour une folle ?! Pas grave, je resterai plus longtemps en garde à vue et j’aurais une soupe de vermicelle en plus.

J’ai jamais imaginé comment je réagirai en voyant Shawn après tout ce temps, simplement parce que j’avais perdu l’espoir qu’il vienne me chercher, puis qu’il vienne me voir et puis enfin qu’il existait pour de vrai. Et a ce moment j’avais besoin de le détesté, de tout sortir même si beaucoup de chose n’était pas de sa responsabilité, pas de bol c’est lui qui est en face de moi et de mes projectiles.

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Wendy
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Shawn Colton
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Mar 17 Avr - 20:18

« Peu importe ce que tu aimes ou pas, je te sauve la mise, petite ! » dis-je en entraînant la jeune brune dans mon bureau. Je referme et m’assure que tous les stores soient baissés. Ça m’étonnerait que je sois dérangé à une heure pareille, mais mieux vaut s’assurer de la tranquillité. C’est la raison pour laquelle je verrouille la porte. Je commence à lui parler, lui expliquer et lui poser des questions. Et elle me répond par une autre question et un autre tranchant. Comme si j’étais son père… Je ravale ma salive. « Vaut mieux pour toi que je ne le sois pas, pas vrai ? » Mais elle enchérit rapidement sur le sujet de l’autre flic duquel je l’ai arraché. Je n’ai pas le temps de répondre à sa question qu’elle reprend aussitôt sur une autre question. « Je suis un flic, c’est tout ce que t’as à savoir. » C’était sans compter ma plaque. Elle me demande si c’est mon prénom. Je ravale ma salive. « Euh je… On se prête souvent nos bureaux par ici… Donc ce n’est pas le… » Mais elle est loin d’être idiote. Elle se lève et me balance des trucs en m’insultant de tous les noms et crachant sa haine. Je tente de repousser les objets qui volent en ma direction et me lève à mon tour pour la contenir en la serrant dans mes bras.

« Déteste moi autant que tu veux mais arrête de tout balancer ! J’ai horreur de faire le ménage… » Je finis par la relâcher quand elle me semble calmer, mais garde ses bras dans mes mains, me reculant juste assez pour lui faire face. « C’est bien moi, Wendy. Et… Je suis désolé, c’est juste que… J’ai essayé mais... C’est… Je suis loin d’être le type idéal pour s’occuper d’une fillette. J’ai espéré que tu t’en tires mieux que ton père ou que moi. » Même si je suis toujours resté dans l’ombre, il valait mieux ne pas le dire. « Je pensais que tu t’en sortais mieux… Putain, sérieux ? Ils t’ont laissé de débrouiller comme ça, à l’orphelinat ?! Merde… » Elle ne mange pas à sa fin, et n’a nulle part ou aller… Mais… Je m’apprête à faire quoi au juste ?! Ce n’est pas pour moi. « Ok. Je vois bien que tu ne veux rien entendre le ventre vide. Donne-moi tes poignets… J’t’emmène ailleurs. » Je ne lui laisse pas le temps de me les donner que je lui remets le menottes. « Avant que tu t’énerves de nouveau, c’est pour te faire traverser le commissariat dans l’autre sens. T’as des trucs à l’accueil ? Bah… On verra bien. »

Je rouvre la porte du bureau et traverse le couloir dans l’autre sens cette fois ci. Je l’entraîne vers l’accueil, et lorsque je demande ses effets personnels, on me donne un carton et une laisse. Je regarde la standardiste intriguée et remonte le long de la laisse. C’est bien ma veine… Elle a un chien… Je glisse le carton sous mon bras et attrape la laisse. « Je la connais, elle a des problèmes psychiques. Ils lui ont laissé un chien pour sa zoo-thérapie. Je la ramène à son centre… »

Une fois dehors, je l’emmène vers la Chevrolet Impala. J’ouvre la portière arrière et dit « Rentre là-dedans le chien. » Je tire un peu sur la laisse pour qu’il comprenne. « Et nique pas mon cuir ! » Je referme la porte et ouvre ensuite la portière passager pour la faire rentrer à son tour. Je me dépêche de contourner la caisse et démarre pour vite me glisser dans la circulation. Je lui donne les clefs des menottes. « Retire les… Désolé, il fallait que je donne le change. Je vous emmène chez moi pour ce soir, toi et ton chien. On aura bien assez de temps pour les questions là-haut. »




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Wendy L. Rogers
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Sam 21 Avr - 17:56



► Shawn | Wendy
Police station of chicken wings
Il me prend vraiment pour une débile ou quoi ? A sa façon de me parler je le sais qu’il me cache quelque chose ! Et ce n’est pas du jeu du tout ! Et en plus je n’aime pas ça ! Mais tout part en vrille lorsque je me rends compte de qui il est face à sa plaque. Je ne l’es pas inventé, il existe et il m’a abandonné conne font tous les adultes… ils abandonnent les autres. Je lui lance tout ce qui se trouve à ma portée, heureusement pour lui je ne l’ai pas blessé. Il parvient à se frayer un chemin jusqu’à moi et me serrer dans ses bras. Je me crispe, détestant ça vraiment ! Je n’essaye plus de lui jeter des choses, j’essaye de me dégager de ses bras. Mais je suis obligé de me résoudre à me calmer sinon il ne me lâchera pas… Je fini par me calmer serrant très fort les yeux, la respiration accéléré. « …lâche moi…. Lâche moi… pitié lâche moi… » Murmurais-je entre mes dents, j’en avais des frissons partout d’avoir des mains sur moi. Des frissons me parcours tout le corps, presque comme une torture. Il me lâche mais me tient tout de même les bras, c’est toujours mieux que de l’avoir en koala.

Je me contente de l’écouter se justifier. Alors c’est bien lui, c’est Shawn. Mon Shawn… il a beaucoup changé depuis le temps. Je ne l’avais pas reconnu, il me semblait beaucoup plus grand, beaucoup plus fort, comme un super héros. Mais ce ne sont que des souvenirs d’enfance. Il est apparu comme un héros à mes yeux et n’a pas bouger de cet imaginaire. « J’me suis barré, j’t’avais envoyé une lettre quand je suis partie. Et ça ce n’est pas forcément passé comme je le voulais… » Je ne pensais pas en partant de l’orphelinat que je deviendrais SDF, j’avais plein de rêve, serte j’ai voyagé, vu plein de chose mais je n’ai pas réussi ma vie pour le moment. Sans attendre il me remet mes menottes et me dit qu’il va m’emmenait ailleurs certainement pour manger. Et en vrai je ne suis pas mécontente ! Par principe j’aurais dû lui dire : NON j’ai pas faim ! Mais je crève tellement la dalle qu’impossible !

Il m‘embarque avec lui, je traverse le poste vers la sortie, je jette un regard à l’autre flic et lui tire la langue. Va chier connard ! Il n’a pas l’air de comprendre et je me retrouve devant l’hôtesse d’Accueil qui sort mes effets personnels dans un carton et mon gros sac de voyage où se trouve toutes mes affaires. « Va chier… » Maintenant il me fait passer pour une folle mais je t’emmerde ! Je le suis, je n’ai pas vraiment le choix jusqu’à sa voiture. Je rétorque « Elle s’appelle Marvel. » le chien non mais ça va aller oui… Marvel monte dans la voiture et s’installe sur les places arrière de tout son long, c’est qu’elle prend de la place ma chienne. Il me donne les clefs et je m’empresse de retirer ses bracelets de ferrailles qui font un mal de chien. Je ne dis rien, je me contente de les enlever, puis de les laisser dans la boite à gants avec la clef. Après plusieurs minute je fini par dire. « Merci. »

Je pose mon coude sur la portière, la tête appuyée dessus, regardant la route. Marvel se redresse pour s’assoir s’avancé entre nous, regardant elle aussi la route, elle halète, contente de balader tout en remuant sa grosse queue contre le cuire. Elle sent que je ne suis pas bien, elle chouine en me regardant avec ses yeux tendre en posant sa gueule sur le bord du siège. Je viens glisser ma main sur le côté de sa tête pour la caressé. Mon gros bébé chien. « Ca empêche pas que t’es un trou du cul… Shawn ! » Je lui en veux ça c’est certain, c’est pas en me souvent la mise aujourd’hui que t’efface tout ce temps d’absence, les lettres sa remplace pas l’affection et le contact.

On arrive devant un immeuble, je sors de la voiture, prend la laisse de mon chien et mon sac à dos sur mon épaule. Je suis Shawn, en montant les étages jusqu’à son appartement. A l’intérieur je dépose mon sac devant l’entrée, et retire la laisse de Marvel. Elle se secoue et commence à avancer tout en reniflant tout ce qui se trouve à porter de sa truffe. Je retire mon manteau et mon sweat, je n’ai pas beaucoup de vêtement alors j’enfile plusieurs couche pour avoir chaud. Je retire également mes chaussures et m’avance moi aussi dans l’appartement, timidement. Je regarde par la fenêtre, la hauteur du bâtiment, les voitures en bas…

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Shawn Colton
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Sam 21 Avr - 18:10

Traverser le commissariat avec la petite au bout de mon bras, une épreuve. Elle est intenable et ce, malgré la pression que j’effectue sur son bras. Elle tire la langue à un collègue, m’insulte devant l’accueille alors que je tente de la disculper et manque même de s’évader lorsque l’on arriver vers la voiture. Mais je pense que l’appel de la nourriture est bien trop fort. J’ai tout de même droit à un merci lorsqu’elle enlève ses menottes. Je sens que ça ne va pas durer. Et alors que nous roulons, effectivement, j’ai droit à la force sombre de son remerciement : je suis un trou du cul. « Tu crois que je ne le sais pas, Wendy, franchement ? En attendant le trou du cul il t’a tiré les miches de la merde dans laquelle tu t’es fourrée… » Ce n’est rien comparé à ces années où j’étais absents, mais la revoir me fait un truc bizarre. J’ai tellement voulu pour elle. Je n’étais pas un exemple. Mais comment lui dire ?

On arrive à mon appartement. Je passe devant lui laissant le soin de se mettre à l’aise. Je vais vers le frigo et en sort un restant de pizza, une bouteille de soda, et des sauces en tout genre. Je dépose tout sur la table de la cuisine, entre deux piles de livres. Je fouille dans mon placard et en sors un verre et des chips. Ce nouveau butin rejoint la table également. J’ouvre une boîte de pâté que l’on m’a offert, un truc immangeable d’un campagnard qui fait des produits locaux. Je ne le donnerai même pas à mon chien mais c’est tout ce que j’ai pour celui de Wendy. Je le met dans un bol et dans un autre je met de l’eau et je dépose le tout sur le sol. Wendy a eu tout le plaisir de me rejoindre, et je lui fait comprendre d’un signe de main qu’elle peut manger tout ce que je viens de sortir. Je rouvre le frigo et m’en sort une bière. « Ecoute, petite, t’as raison, je suis un trou du cul. C’est pour ça que je ne t’ai pas donné plus de nouvelles que ça. Alors tu peux m’en vouloir, bordel, mais tu crois que tu aurais été plus heureuse avec un type comme moi prés de toi ? » Je désigne mon appartement. Dans le genre bordel, on est au summum. Mais je sais ce qu’elle va répliquer. Et ce n’est pas l’unique raison.

L’affaire sur laquelle j’ai enquêter pour la retrouver m’a littéralement détruit et mis en miette. Je n’ai jamais été le même après ça. Et revivre ces évènements en l’ayant face à moi, on peut mieux faire, pas vrai ?




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Sam 21 Avr - 18:31



► Shawn | Wendy
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« J’t’ai rien demandé… j’voulais me faire coffré pour plus être dehors un p’tit temps histoire de manger et d’être en sécurité. Les gens deviennent fou dehors… » Et sans parler des disparitions de SDF, des gens qui parlent de maladie et j’en passe. Le couvre-feu et tout ce qui s’en suit. J’avais peur dehors et si j’étais intenable, j’étais sûr que les flics ne me laisseraient pas sortir aussi finalement… et bah il faut croire qu’avec le lieutenant Shawn ouais c’est possible ! Mais je ferme la discussion arrêtant de parler, j’attends simplement qu’on arrive chez lui.

Maintenant que je suis défaite de mes effets pour être tranquille, je l’entends sortir des trucs et faire du bruit dans la cuisine. Marvel n’a pas perdu de temps pour aller dans la cuisine rejoindre Shawn et se jeter sur sa gamelle en aboyant et remuant la queue. J’en fais de même, m’installe sur une chaise et me jette littéralement sur les restes de pizza. Il imagine même pas depuis combien de temps je n’ai pas mangé et à quel point j’ai faim !! Je l’écoute, tout en engloutissant la première part de pizza, puis la deuxième, j’enchaine avec un verre de soda et prend la dernière part de pizza. Je pense n’avoir jamais mangé aussi vite de ma vie ! Je relève les yeux vers lui, la bouche encore pleine. J’attends d’avaler pour lui répondre « C’est mieux que d’avoir personne. » Je termine la dernière part de pizza dans ma main. Je me sens déjà mieux, je me serre de nouveau un verre de soda.

« Mec… mon père était un putain de dealer de meth, ma mère a été vendu et violer et moi… et bah moi voilà. Donc en vrai tout, et n’importe quoi pouvait être mieux que la vie de merde que je me suis tapé jusqu’ici. J’avais une vie cool avant et j’ai tout perdu, du jour au lendemain j’avais plus rien puis t’es arrivé. Et tu m’as abandonné comme font tout le monde. T’es juste comme tout le monde, t’as rien d’un héros. T'es qu'un filc comme les autres...» J’étais déçu, parce que je portais Shawn dans mon cœur comme un héros, une légende. Il m’avait sorti de ma galère, il avait sauvé ma vie, mon existence, il était là. Et du moment où j’ai quitté l’hôpital pour l’orphelinat je ne l’ai plus jamais vu. Simplement des lettres et quelque cadeau à noël. « Tu m’avais promis que tu resterai avec moi et t’es parti. » Ce sont les paroles d’une gamine brisé, je bois mon verre, des larmes aux coins de mes yeux parce que la situation me touche. Je prends un paquet de chips et y plonge ma main pour en prendre une poignée.

« Pourquoi t’as continué de m’écrire alors ? C’était pour te donner bonne conscience c’est ça ? » La bouche encore pleine de chips je lui montre mon bracelet, ma bague, mon collier tous ces bijoux qu’il m’a offert à chaque noël. « J’te les rends s’tu veux, moi s’que j’voulais s’tait d’l’attention, … quelqu’un sur qui je pouvais compter, avoir confiance. » C’est simple un adolescent non ?

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