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Véhicule : Chevrolet Impala 1967 noire
Mar 27 Mar - 2:08



Un corps vole à travers la vitre d’un bar. Bien sûr qu’il respire encore. Il m’en a fallu des efforts pour mettre la main sur cette piste. Je passe m’approche de l’encadrement de la vitrine et pose le pied sur un endroit démunis de morceau de verre, afin de ne pas transpercer mon boots. Je donne de l’élan pour passer de l’autre côté et m’approche auprès du barman, même si celui-ci tente de ramper vers la liberté. Je lui donne un léger coup dans les côtes pour le retourner, l’attrape par le col et le lève pour le plaquer contre le mur. Un léger filet de sang s’échappe de mes lèvres. « Allons… Tu ne vas pas partir tout de suite, pas vrai ? Je me suis donné du mal pour décrocher un rendez-vous avec toi, alors tu vas être gentil et tu vas me laisser te poser quelques questions, non ? On est amis après tout. N’est-ce-pas, Charlie ? »

Quand je dis que je me suis donné du mal, bien sûr, je mens. Ça n’a pas été compliqué de remonter la piste à ce revendeur de pacotille. Des personnes convaincues d’avoir la grippe fuient les hôpitaux et tentent de récupérer des médicaments par tous les moyens pour se soigner. C’est là que Charlie arrive en leur refourguant de la came de bas-étages afin de les rendre accroc et de se faire du pognon. Donc j’ai remonté la piste jusque lui et je suis rentré dans ce bar, tirant une balle en l’air et sonnant le début du couvre-feu. On s’est vite retrouvé seuls. Alors il m’a mis un coup de poing en traître. C’est là que je lui ai rendu, que j’ai éclaté une table avec son corps bien trop gras, avant de le balancer à travers la vite. Mais il n’est qu’un pion. Un dealer. Je veux le type au-dessus de lui. Je pense qu’il a assez payé comme ça, vu les gnons sur sa tronche. « Et si tu veux qu’on reste amis encore longtemps, tu me donne un nom, un endroit, un numéro, n’importe quoi qui puisse m’aider. Si je sens que tente de m’enfler, crois-moi, tu vas regretter de ne pas finir en garde à vue. » Oh il tente de résister, Charlie. Il a même tiré son couteau pour tenter de me poignarder en traître. Je lui arrache de sa main grassouillette et lui plante dans cette dernière pour le clouer sur l’une des planches de sa façade de bar, le tout dans un hurlement de porcinet qu’on égorge. « Fais pas ta fiotte. Réponds. Crache le morceau où je te l’arrache. » Il me donne les infos. Je savais bien qu’on finirait par trouver un arrangement…

Je me retourne, ôtant le couteau de sa main et range ce dernier dans ma poche pour en tirer un paquet de clope. Avant de l’allumer, je siffle entre mes dents « Va faire soigner ça, c’est pas jolie comme plaie… Dommage que tes médicaments servent à rien, mon grand, tu vas devoir finir à l’hôpital. Je suis sûr qu’ils vont être heureux de te garder… » Le cliquetis du briquet résonne. Je tire une taffe et descends du perron pour m’avancer sur le trottoir en direction de mon Impala. Mais un mouvement attire mon regard. Une jeune femme se penche au-dessus d'un homme à l'apparence d'un sans domicile fixe pour lui donner de l'eau. L'inconsciente. Je parie dix billets qu'il est infecté. Ce n’est pas mon taffe de les ramasser. Par contre, je ne déconnais pas tout à l'heure pour le couvre-feu... Je m’avance vers eux et tire mes menottes de ma poche arrière. Lorsque je suis suffisamment proche, j’attrape le poignet de la jeune femme que je tire vers l’arrière et referme le bracelet autour de celui-ci. « M’zelle… Arrestation. Silence. Avocat. Et tout le bordel. Motif ? Couvre-feu. Lui ? L’est sans doute d’jà mort. » Je tire sur son autre poignet pour le caler dans son dos et referme le second bracelet. Je jette un regard à l’homme. Infecté ou pas, il n’en a plus pour longtemps. Et vu le sort qu’ils lui réservent à l’hôpital, la seule chose correcte que j’ai à faire c’est de l’abattre. Autant lui laisser une chance de s’en sortir par lui-même. Je dois surtout protéger la jeune femme. Pourquoi ? Parce que de dos, j’ai surtout vu ses fesses, et qu’il ne faut pas compter sur moi pour laisser une paire pareille face à un éventuel danger. Je me retourne, tenant fermement l’avant-bras de la demoiselle et me dirige vers ma voiture.




ShawnColton


Dernière édition par Shawn Colton le Mer 28 Mar - 19:15, édité 1 fois
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Véhicule : Prius 2016
Mer 28 Mar - 6:18

Oh Dieu, pourquoi je me laissais toujours embarqué dans les conneries de mes copines. Note à moi-même, ne plus jamais avoir d’amies de ma vie. C’était une résolution géniale tout ça. Je la prenais tout en claquant la porte de chez ma copine. Elle avait bu, trop bu, comme toutes les autres. Sauf que des inconnus s’en étaient mêlés et je n’aimais pas du tout les fêtes qui devenait trop… voilà quoi. Non, je n’étais pas une fille d’orgie, bah non. Bon en même temps, ça n’allait surement pas devenir ça, mais vous comprenez l’image, pas besoin de vous faire un dessin. Restait que monsieur-moche pour moi et il était brrrr, il ne faisait pas envie. Donc, partir, c’était le mieux pour avoir la paix. C’était à peu près à ce moment que je réalisais que j’avais dépassé le couvre-feu et que je n’avais pas ma voiture parce que j’étais venue avec quelqu’un. Je n’habitais pas super loin, alors aussi bien m’y rendre tout en me faisant discrète. C’était quelques choses de réalisables après tout.

Le froid me glaçait les sangs, mais je continuais d’avancer discrètement. Je ne me serais pas du tout arrêté si je n’avais pas entendu bouger près de moi. Rien de bien méchant je vous l’assure. Une quinte de toux ou un truc qui y ressemble.

-Salut Henri, ça pas l’air d’aller.

Moui, j’étais surement la seule personne au monde à connaitre les sans-abris à proximité. Je prenais souvent le temps de discuter, j’offrais du café parfois, mais il était un peu tard pour du café. À la place, j’avais fouillé dans mon sac pour ma bouteille d’eau, ça lui ferait du bien. Non mais, qui avait l’idée de dormir dehors par ce temps… Il y avait bien des endroits en ville pour les sans-abris…

Je n’avais même pas fini de lui donner de l’eau quand une voix autoritaire surgie de l’ombre. Wtf ? Hein ? Je m’étais retourné vers l’homme en question sans vraiment avoir le temps de le faire qu’il m’attrapait un poignet. Est-ce qu’il était réellement un policier ? Parce qu’il n’en donnait pas l’impression, mais en même temps, ils engageaient n’importe qui de nos jours.

-Non mais ? Il n’est pas mort, il a froid et il s’appelle Henri. Si je suis pour être arrêtée pour la première fois, aussi bien le faire comme il faut. Je veux voir la plaque, le matricule et me faire lire mes droits pour de vrai quand même.

Il avait refermé ses menottes contre mes poignets et ça faisait un mal de chien. Je comprenais maintenant pourquoi les menottes domestiques étaient recouvertes de tissu. J’aurais préféré de loin les motifs léopards au froid du métal. J’étais peut-être un peu exigeante quand même, mais presque pas.

-J’habite vraiment juste à côté, je voulais juste savoir comment allait Henri, s’il-vous-plait monsieur…

Je ne voulais pas avoir un casier judiciaire pour ça quand même. Stupide couvre-feu. Il servait à quoi de toute façon ? On était entouré de grilles et tout ? Le couvre-feu, à part nous protéger contre une infestation de vampire… je n’en voyais pas l’intérêt, fallait bien l’avouer.
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Véhicule : Chevrolet Impala 1967 noire
Jeu 12 Avr - 20:35

Plaque, matricule, droits. Je lève les yeux au ciel tout en refermant les menottes sur ses poignets. Et elle m’implorait après m’avoir presque insulté en doutant de ma capacité à être policier. « Crois moi, gamine, vaudrait mieux pour toi que je sois un faux policier. Tu sais ce qu’il en coûte de traîner dans la rue après le couvre-feu ? Et Henri… Bah… Vu sa toux, y’en a plus pour long ma grande. » Je la poussais vers ma voiture d’un pas vif. J’ouvre la portière arrière et la pousse dans la caisse comme si je forçais sur un truc qui voulait pas rentrer. Tiens, l’image est marrante. Ça me rappelle l’un de mes dernières parties de jambe en l’air. « Alors t’as le droit de garder le silence. De te faire représenter par un avocat, si tant est qu’ils aient envie de se lever en pleine nuit pour une inconsciente. Tout ce que tu pourras dire pourra être retenu contre toi. Merci de garder les bras à l’intérieur et de ne pas tenter de sortir avant l’arrêt complet du véhicule. » Je referme la porte et songe que de toute façon, il y a la sécurité enfant. Ouaip. J’aime cette invention.

Je me glisse au volant de mon Impala et regarde par-dessus la banquette. « Désolé, en temps normal, y’a une grille entre toi et moi, mais j’étais pas censé bossé ce soir, et y’avait plus de tire disponible pour charrier les délinquants dans ton genre ! » Je tire mon badge de la boite à gant et lui présente. « Satisfaite? On peut y aller? » Je n’attends pas son accord et démarre la bagnole qui, dans un rugissement d’enfer, fait savoir qu’elle a envie de rouler. Je roule à une allure de croisière plutôt tranquille, prenant le temps de regarder le paysage. « Alors, petite, que fais-tu dehors à une heure pareille ? Oh… Le coup de garder le silence… Par moment, vaut mieux le rompre. Surtout quand t’as moyen de t’en tirer… » dis-je en la regardant par le rétroviseur. « Je n’ai pas l’impression de te connaître et je ne sais pas pourquoi, mais t’as clairement pas l’air louche. Si ce n’est que tu donne des trucs à des gens qui pourront pas te le rendre… Désolé, la charité, c’est pas mon truc… Bref. Tu aimes la tarte ? Je connais un rade que peut de flics connaissent. Je le laisse tranquille après la fermeture. Il a les meilleurs tartes de la ville. Enfin, il ne faut pas prendre celle aux noix de pécan. C’est la seule à fuir. »

Je continue de conduire et m’arrête au feu rouge. Les rues sont désertes et calme, mais ça n’est pas une raison pour ne pas respecter le code. J’attrape les clefs des menottes et me tourne de nouveau. « Laisse-moi t’enlever ça… » Je défais les bracelets et me replace au volant de la voiture. « Si t’es sûre de pas rayer le cuir de la banquette, tu peux repasser à l’avant, si tu veux. »




ShawnColton
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Véhicule : Prius 2016
Mer 18 Avr - 4:52

C’était bien la première fois qu’on me passait les menottes. Ouais, la première fois, même pas au lit, jamais. Je n’étais pas ce genre de personne faut l’avouer. Il y avait toujours cette crainte que l’autre perde les clés. Sauf que là, on parlait d’un policier, un vrai policier qui comptait m’amener dans une vraie cellule. Je savais que j’allais avoir une contravention pour ça, mais… je ne pensais pas que je finirais en prison. Sauf qu’il avait beau dire ce qu’il voulait, moi je m’étais arrêtée au fait qu’Henri ne survivrait pas à sa toux. Aller à l’hôpital n’était pas la fin du monde non plus. Il y avait des rumeurs, mais ça ne pouvait pas être pire que de mourir dans la rue.

Il m’avait balancé mes droits, même si c’était moins marrant que dans les films quand c’était contre nous. Bref, il me faisait réellement m’assoir dans sa voiture comme une criminelle. Bon ok, je m’étais arrêtée un instant devant sa voiture. Laissant tomber un tout petit « Wow. » parce qu’elle était canon sa voiture. Ce n’était pas une voiture de flic, c’était un bijou de mécanique. J’adorais les vieilles voitures. J’étais incapable de dire la marque d’une voiture, mais j’étais capable de dire quand une voiture était belle ou non. Je m’étais finalement assise à l’arrière, profitant de la visite guidé de l’intérieur de la voiture pour apprécier un minimum le moment. D’accord, je n’allais pas profiter pleinement de ma route vers la prison, mais quand même. Je pris le temps d’observer ce qu’il voulait dire par « grille » et c’était facile de voir ce qu’il voulait dire. Un peu comme pour les chiens quoi. Je n’avais rien dit, parce qu’il m’avait dit de ne rien dire. Sauf que, les délinquants dans mon genre ? Il m’avait bien vu ? Je n’avais rien d’une délinquante. J’avais hoché la tête à sa question, tout simplement. Voilà, le silence était d’or.

On roulait vers ce que je pensais être le poste de police, mais lui parlait. En fait, il parlait beaucoup non ? Il me demandait ce que je faisais dehors, mais ce qui m’intéressait, c’était le fait que je puisse m’en tirer.

-J’étais à une fête, une amie était censée me reconduire avant le couvre-feu, mais elle a bu et je n’avais pas confiance. Du coup, j’ai marché, mais je suis vachement moins rapide qu’une voiture. Je me suis arrêtée pour Henri, parce que je le croise tous les jours et qu’il est malade depuis un petit moment déjà.

Voilà, est-ce que je faisais assez gentille et adorable pour m’en sortir ? Là était la question.

-Et oui, j’aime les tartes.

Les tartes c’étaient bien, surtout quand elles ne comportaient pas d’animal mort dedans. Je continuais d’être sage, parce que c’était quand même un policier et que j’étais réservée de nature. Une fois au feu rouge, il recommence à me parler, proposant de me retirer les menottes. Oh, ça j’aimais ça ! Je m’étais rapidement placée pour qu’il me retire les menottes, je n’allais pas dire non à ça.

-Merci.

Il me proposait même de passer à l’avant si je n’abimais pas sa voiture ! Non mais sérieusement, il se passait quoi là ? J’avais juste, rapidement retiré mes talons pour passer à l’avant. Tentant de ne pas lui mettre mes fesses en plein visage non plus, ça aurait été déplacé. Je m’étais attachée, remettant mes chaussures, réfléchissant à la situation pour rigoler légèrement en disant :

-Est-ce que je viens de me faire kidnapper par un policier ou c’est juste une impression ?

Et voilà, mon humour de merde revenait à l’assaut, mais c’était pas mal ça quand on y pensait. Il m’avait accosté en pleine rue, fait monter dans sa voiture pour me proposer une tarte… j’étais une enfant et des bonbons. Heureusement pour moi, il ne devait pas y avoir douze millions de flic avec une aussi belle voiture.
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Véhicule : Chevrolet Impala 1967 noire
Sam 21 Avr - 12:12

La jeune femme semble d’accord pour aller manger des tartes et repasser à l’avant de la voiture. Mais la voici à émettre des suppositions. Un kidnapping ? par un policier ? ça ne me ressemble pas ! Si… ? Ah si en fait. « Peu importe comment tu le vois, selon moi, je t’ai sauvé la vie. Point barre. On ne déconne pas avec le couvre-feu. A moins d’y être autorisé par un agent. Et cet agent c’est moi donc… Fête ou pas, tu as l’obligation de rester en ma présence à l’extérieur à cette heure. Si jamais tu veux retrouver ta liberté, je peux toujours te ramener chez toi, tu sais ? » Je lui jette un regard, avec un sourire en coin. « Mais avant je dois manger une tarte parce que j’en ai envie et que j’ai la dalle. » En ce moment, c’était devenu compliqué de trouver du temps pour soi, y compris pour manger. Je me stationne devant le dinner dont je parlais. « Surtout, ne prends pas de boisson non alcoolisées. Ils ont horreur de ça, ici. Ils trouvent ça louche. Y’a que les flics pour boire du café en pleine nuit. Et pas ceux qui leur veulent du bien. Prends une bière ou un soda à la limite, mais n’ai pas l’air suspecte…. En fait si. Ai l’air suspecte. Y’a que ça là-dedans. Et évite la tarte aux prunes. Personnes n’en prend, de toute manière, c’est dégoûtant. Et pour eux c’est un nom de code pour dire qu’ils veulent de la drogue. Ouaip, je tolère. Ce n’est pas de la drogue dur et… Bref… prends pas la tarte aux prunes. Contente-toi d’une tarte normale. »

Je descends de la voiture et attends rejoint le trottoir où elle se trouve. Je m’avance vers l’entrée et la laisse passer en première. Tout le monde se tait soudainement dans le dinner et regarde la porte avec attention. Des belles gueules de cabochards. Lorsque je rentre, un soulagement se lit sur leurs visages. « Bah alors, les filles, y’a un enterrement ? Soyez tranquille ! Ce n’est pas comme si les flics venaient de débarquer !... Déjà y’en a qu’un, et il vient seulement manger une tarte avec sa nouvelle amie. » Le patron me fait un signe de tête. Y’en a même un qui souligne le mot « amie » avec un clin d’œil que je lui rends. L’allusion sexuelle est palpable.

On se met à une table isolée et je me place face à elle. « N’oublies pas. Pas de prunes. Et prends une bière. Elles ne sont pas frelatées… » Mon regard dévie vers son décolleté. Je tente d’y trouver de quoi satisfaire ma patience le temps que la tarte arrive. Mais j’évite de le faire lorsqu’elle me regard. « Alors… Tu fais des fêtes et tu ne te retrouve jamais en cabane ? Elles doivent être… Particulières tes fêtes… » Particulière, dans ce contexte, signifie chiant. Merci le lexique de mon cerveau.




ShawnColton


Dernière édition par Shawn Colton le Ven 4 Mai - 21:49, édité 1 fois
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Véhicule : Prius 2016
Mer 2 Mai - 4:06

Baaahhhhhh, si j’ai le choix entre finir en tôle ou manger une tarte, je prends la tarte sans trop d’hésitation. Le policier était sympa en prime. J’étais passée à l’avant comme il me l’avait proposé. Sauf que bon, c’était un policier, il me rabâchait encore que le couvre-feu c’était la loi et tout. Sauf que bon, y a quelques années, on en avait pas et on n’était pas en train de mourir non plus. Donc, le couvre-feu n’était pas si obligatoire quand on y pensait. Juste que, contrôler les gens, c’étaient marrants et j’avais quand même des doutes sur la puissance de leur grippe. Oui, ça tuait des gens, oui, c’était dangereux, mais en quoi le couvre-feu aidait ? Ça ne tuait pas plus la nuit, c’était une maladie, rien à voir avec la nuit. Il proposait de me ramener chez moi et j’allais peut-être accepter, sauf qu’il se rattrapait en disant qu’il voulait d’abord manger une tarte. Donc, j’étais belle et bien kidnappé par un agent de la paix. Ça serait beau à raconter plus tard quand on y pense.

-Alors, va pour la tarte.

Et j’avai haussé les épaules avec désinvolture. Parce que bon, c’était la moindre des choses d’accepter puisqu’il m’avait « sauvé la vie » d’après ses dires. Rapidement, on se retrouve devant un diner, tout ce qu’il y a de plus normal. J’allais tenter de me rappeler que celui-là, il était ouvert après le couvre-feu, ça pourrait toujours être pratique quand on y pense bien.

Il en venait à me donner de nouvelles consignes, pas de boissons non-alcoolisées, ensuite les boissons non-alcoolisées c’était peut-être mieux. Pas de tarte au prunes, personne en prends et en prime, ça signifie que je veux de la drogue… hm, non merci, pas de drogue. Donc, une tarte normale. J’avais finalement hoché la tête en toute réponse. C’était le mieux que j’avais à faire avec tout ce qu’il me disait.

Je l’avais suivit hors de la voiture. Profitant encore des courbes intéressantes de la voiture. Il m’avait finalement laissé passer et j’ouvris donc la marche. En général, ce n’était pas les flics qui prenaient les devant ? Genre, s’il y avait une fusillade ou un truc du genre. Bon d’accord, peut-être pas. Le pire, c’est qu’il entrait sans aucune gêne en sachant pertinemment qu’il n’avait pas d’affaire-là. J’étais déjà catégorisée comme la fille avec qui il allait coucher et c’était quand même marrant qu’on me prenne pour une fille facile. J’avais quand même mes limites, il me fallait un petit quelque chose pour m’allumer quand même. Pas juste une tarte… même pas une tarte au prune.

-Pas de prune, promit et c’est pas parce qu’on ne me coince jamais que c’est automatiquement nulle comme fête. Je ne suis juste pas le genre de fille à prendre de la tarte aux prunes à l’excès pour ensuite finir en prison, c’est tout. J’ai mieux à faire de ma vie que de me retrouver la tête dans le cul à tous les soirs.

Donc, ceci étant dit, je pouvais finalement commander une tarte aux cerises avec une bière puisque monsieur y tenait. Je détestais le goût du houblon, mais c’était le don des femmes de savoir avaler même quand ça goûte dégueulasse… Tout le monde savait ça.
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Véhicule : Chevrolet Impala 1967 noire
Ven 4 Mai - 20:08

Ok, donc je suis en présente d’une petite sainte qui ne sait pas s’amuser, dans un endroit où ils vendent de la drogue, et je l’ai limite kidnappé parce que j’ai trouvé ses fesses jolies. Autrement dit, mes seules chances de parvenir à quelque chose ce soir, c’est de demander de la drogue du violeur pour lui en glisser dans sa bière. Je suis de ce genre ? Non, bien sûr. Ce n’est pas drôle. Ce qui compte réellement quand on veut séduire quelqu’un, ce sont les moyens qu’on y met, pas la fin. Et comme je trouve la situation vraiment drôle et désespérante à la fois, c’est clair que je ne peux pas partir de plus bas. J’ai commandé de mon côté une tarte à la poire accompagné d’une bière également. « Alors… Dans tout ça je ne connais même pas ton prénom, et je n’ai pas encore eu le plaisir de faire une fouille au corps pour y trouver une carte d’identité… Donc tu t’appelles comment, ma jolie ? « dis-je en piochant un morceau de tarte de mon assiette.

Mais je n’ai même pas eu le temps d’avoir une réponse qu’une espèce de routier obèse s’approche, de la bière encore dégoulinante dans sa barbe immense et grise. Il se met à lui dire qu’elle serait bien mieux avec lui, à faire une danse du ventre sur ses cuisses, et s’approche même dangereusement. Je me lève d’un bond et le recul d’une main, serrant le poing de l’autre que je lève, prés à frapper. « Eh, vieux pervers ! Va voir ailleurs si j’y suis ! T’approche pas d’elle, tu lui fais peur ! « Je doute que ça soit réellement le cas, elle était penchée au-dessus d’un SDF dans un état bien pire y’a pas vingt minutes. Mais j’imagine que l’attitude du vieux doit l’impressionner. Ce dernier réplique d’ailleurs qu’il s’approche de qui il veut et que ce n’est pas moi qu’il veut aller voir ailleurs, avant de repousser mon bras et se pencher de nouveau sur la jeune femme.

Là je suis énervé. Et quand je suis énervé, vaut mieux pas me chercher.
Je viens dans l’allée et pose mon poing sur son épaule. Il se retourne et donne un coup que j’esquive. Il continue sa course pour s’étaler sur le comptoir. Je fais vite pour presser sa tête contre la paroi froide du plan de travail. « T’es quand même allé voir ailleurs. Et si j’y étais pas, j’y  suis maintenant. Sale con ! « Ma dernière phrase s’accompagne d’un coup de poing dans son visage qui l’assomme directement. Je reviens m’asseoir face à la jeune femme en souriant. « J’adore cet endroit… Alors tu t’appelles comment ? Moi c’est Shawn. Je te l’ai déjà dit, non ? Si je te l’ai déjà dit… «




ShawnColton
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Véhicule : Prius 2016
Dim 6 Mai - 0:19

Je ne suis pas une sainte oh ! Je suis juste… occupée et j’ai d’autre occupation pour m’amuser. Non mais oh, ça suffit les préjuger monsieur j’ai le sang chaud. J’avais fini par commander comme monsieur le voulait bien, j’étais sage, obéissante, toussa et bon, j’aimais bien la tarte au cerise. L’alcool, j’allais pouvoir m’en passer, mais pour paraitre aussi coupable que les autres, comme monsieur le voulait, je l’avais fait.

Il avait commandé la tarte aux poires et je réalisais que… je n’avais jamais goûté de tarte aux poires. Non mais vraiment, aux pommes oui, mais aux poires… bah non. Je n’aurais pas osé prendre celle aux prunes malgré l’interdiction, juste parce que les prunes, c’est pas très bon. J’aurais préféré une tarte aux citrons ou une tarte à la rhubarbe et fraises mêmes. En fait, c’était vraiment bien les tartes. En plus, je savais son nom moi, j’avais un coup d’avance. Mais bon, je pouvais l’appeler monsieur le policier sexy, mais c’était long comme titre. Ça ne devait même pas rentrer sur une carte de visite, encore moins en nom dans un téléphone portable, donc… un nom c’était beaucoup mieux quand même. C’était Shawn c’est ça ? Ouais, c’est ça. Les tartes étaient arrivées avant que je ne dise mon prénom et je pouvais profiter de la saveur de la cerise. Dieu que j’adorais sincèrement ce fruit. Je me faisais désirer ou pas ? Ouais, pourquoi pas. Donc, tout en suçotant ma cuillère, je répondais :


-Donc, si je ne te le dis pas, j’aurai droit à la fouille au corps ?

J’avais rigolé à ma propre connerie, voulant enchainer directement avec mon prénom en fait, parce que bon, ça n’allait pas trop le faire la fouille au corps sur la table d’un resto, mais sans y arriver parce qu’un gros boulet débarquait. Je me plaisais bien finalement à cette petite soirée improvisée, du moins, jusqu’à ce que le mec vachement lourd vienne s’imposer. Non mais sérieusement, pourquoi moi hein ? Pourquoi ? Bon d’accord, j’étais jeune, peut-être mignonne et pas très habillée, mais j’avais le droit de profiter de ma tarte sans être dégoutée par un vieux moche. J’avais limite envie de lui balancer que j’étais plus intéressée par les mesdames que par les messieurs quand monsieur le policier sexy vint prendre ma défense. Ça, j’aimais bien en fait. Il disait que j’en avais peur et ce n’était peut-être pas tout à fait vrai. J’étais juste… outrée qu’on puisse en vouloir à ma pudeur de la sorte. Non en vrai, j’étais surtout insulté que monsieur le moche croit que j’ai envie de son corps et de sa présence… Monsieur le policier prenait ma défense encore, balançant le mec contre le comptoir et l’autre, il rigolait un peu moins. Moi, j’aimais bien ce que je voyais. Oh que je vous entende dire quoi que ce soit pour me juger. Je n’étais pas la seule fille à sentir ses ovaires se réchauffer quand on prenait sa défense, non mais. L’autre finissait assommer par mon policier sexy et j’étais relativement surprise que… bah, personne ne dise rien en fait.

-Judith.

Et je lui offrais un magnifique sourire avec mon nom, comme ça, pas de fouille au corps. Pas pour le moment, pas dans le restaurant. Parce que bon, ça ne se faisait pas en public ce genre de chose, tout le monde savait ça.
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Dim 6 Mai - 15:49

Les mots fouille au corps sonnent parfaitement bien dans sa bouche. Surtout lorsqu’elle suçote sa cuillère de façon très suggestive. Un large sourire s’affiche sur mes lèvres. S’il n’y avait pas de tartes entre nous, j’aurai tout balancé par terre pour grimper sur la table et lui rouler une belle. Mais il y avait ces fameuses tartes. Ça change tout. On verra ça pour après alors. Mais elle n’a pas le temps de me donner son prénom qu’un vieux barbu vient nous emmerder.

Je lui règle son compte facilement. Oh ce n’est pas comme ça allait être un véritable défi pour moi. Personne ne bouge ou bronche. Certains rigolent d’ailleurs. Je vois le regard étonné de la jeune femme lorsqu’elle me donne enfin un élément sur son identité. « Eh bien j’espère que je n’aurai pas besoin d’autres informations pour toi ce soir ! Je n’ai pas prévu de passer ma soirée à casser du pervers. En tout cas, pas la totalité de la soirée, pour sûr. Enchanté Judith. » Je reprends ma place et recommence à manger ma tarte. Je dois vraiment lui expliquer pourquoi personne n’a réagi ? « Je l’ai jamais vu ici. Il doit être nouveau. Les autres savent qu’il ne faut pas me faire chier. Ni embêter mes invités. Enfin, ce n’est pas comme si j’en ramenais souvent… » Je bois ma bière d’une traite après avoir fini mon assiette et m’essuie la bouche du revers de mon avant-bras.

« Alors, Judith, es-tu déçue que je t’ai embarqué ce soir pour te… Te protéger ? » En soit, je l’ai mise en danger en l’amenant ici, ce qui a fait naître cette protection. Et ce qu’elle faisait dans la rue, avec du recul, ce n’était peut-être pas si dangereux, mais le résultat est le même, non ? Je l’ai embarqué et je l’ai protégé. Est-ce-que ça fait de moi un prince charmant ?

Nan ! Je ne crois pas non ! Ils sont chiants les princes charmants. Et même si elle a l’air d’une princesse, je suis plus dans la catégorie du grand méchant loup. Puis je ne veux pas attendre la fin heureuse pour lui montrer comment je m’y prendrai pour la faire vivre heureuse et lui faire plein de bébé. Mais en me protégeant. Très peu pour moi, un marmot. J’aime trop ma vie sans attache. D’ailleurs, il y a de fortes chances pour que demain nous redevenions des inconnus l’un pour l’autre, et ça me va très bien, comme situation.




ShawnColton
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