Animation - Trouble

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant
avatar
Kenneth Weavers
Modératrice
Métier : Soldat chez les SEALs
Informations :
» est divorcé avec un fils, Shawn » déteste son ex-femme » aime son pays et son métier » s'est mis à fumer depuis le divorce » déprime beaucoup, parle peu, sourit et rit très peu » devient agressif quand il boit » passe beaucoup de temps à travailler » n'hésitera pas à risquer sa peau » prendrait bien un chien » veut à tout prix s'occuper de son fils » a déjà été confronté à des infectés agressifs »
Véhicule : Moto Triumph Thunderbird
Inventaire : Fusil M4, SW1911 .9mm, Fusil à canon scié de contrebande & couteau militaire, Kit de soins spécial rhume (1 boîte de Paracétamol 1g, 1 boîte d'Ibuprofène 400mg, 1 boîte de Vitamine C 1g)
Jeu 1 Mar - 15:31

animation - trouble
La bonne humeur, la musique, les rires et les exclamations des clients, tout ça rendait le soldat de bonne humeur, ça lui permettait d'oublier les conditions actuelles, les mauvaises nouvelles et les problèmes qu'il avait avec son ex-femme...Mais par contre, le fait de ne toujours pas avoir de verre parce que mossieur Taron draguait une jolie minette, ça c'était pas cool. Ah vraiment ! Une nénette et voilà, le barman perdait la boule et ne servait plus ses clients, c'était vraiment pas du travail ça. Kenneth patienta, accoudé au bar, à regarder un peu qui se trouvait là. Il vit Reese et Ayden, ainsi que d'autres de ses amis. " Nan y'a plus personne pour nous servir ! Vraiment ce bar est moisi, " répondit-il à un inconnu [Tyler] qui blaguait à propos de l'incapacité de Taron à servir ses clients. Kenneth avait presque envie de faire le tour du bar pour aller se remplir lui-même un bon verre de bière et pouvoir commencer à tranquillement picoler.

Alors que le soldat allait encore faire une remarque à son ami, il commença à entendre des bruits dissonants au milieu de la fête. Peu à peu, tout le monde se tut, alors que dans le bar s'avançait des membres des forces de l'ordre...Le couvre-feu devait être passé depuis un moment déjà et le bruit et l'ambiance avaient attiré ces chieurs. Ce n'était pas le jour pour faire respecter le couvre-feu, casser l'ambiance comme ça n'allait en rien arranger la situation, au contraire même. Voir ces gros-bras se ramener pour arrêter la musique et pourrir leur groove à tous énerva pas mal Kenny. Pour qui ils se prenaient hein...? Il y en avait d'autres des membres des forces de l'ordre dans ce bar et il n'y aurait aucun problème, pas la peine d'en faire tout un fromage. En plus, qui est-ce que ça dérangeait réellement hein ? Il y avait surement un peu de bruit dans la rue, des conversations et de la musique, mais rien de très grave. En temps normal, tout ça serait passer parfaitement inaperçu, c'était juste à cause de la paranoïa ambiante...

Pas question que des emmerdeurs viennent ruiner la soirée, Kenneth avait besoin de se détendre et ne supporterait pas de devoir rentrer chez lui se faire chier alors que la soirée ici était parfaite. Il s'avança vers les importuns, lui aussi il faisait le même job qu'eux, ils allaient pas l'emmerder longtemps..." Hé les mecs, c'est juste une petite soirée pour changer les idées de tout le monde. Vous allez pas virer tout le monde comme ça ? En plus, on est collègue et y'a des tas d'autres flics et soldats ici, y'aura aucun problème. " Kenneth voulait être diplomate, essayer d'attirer la sympathie de ces gars, même si il avait peu d'espoir que ça passe. Cela dit...Si ils se mettaient à répliquer...Non non, déclencher une bagarre de bar pour passer le temps et arrêter de déprimer, c'était une mauvaise idée. Surtout dans le bar de Taron...
☾ anesidora


crazy about you
The human heart has hidden treasures, In secret kept, in silence sealed; The thoughts, the hopes, the dreams, the pleasures, Whose charms were broken if revealed.
© by tik tok
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Métier : Capitaine de Police Scientifique
Informations : Nombreuses et détaillées ultérieurement
Véhicule : Yamaha diverion
Inventaire : Sig sauer SP2022, Beretta M92, matraque et couteau
Ven 2 Mar - 17:52

Bien isolé dans le fond du bar, une silhouette se détachait faiblement éclairée par une réverbération du néon sur le mur. Emmitouflée dans un épais blouson de moto visiblement doublé voire triplé par nombre de tissus, une écharpe remontant jusqu'au menton, la tête baissée sur sa tasse fumante, il était difficile de reconnaitre le vaillant Capitaine de Police scientifique. Alors qu'une partie de fléchette avait commencé et qu'il aurait du étaler ses capacités de tireur hors par, que la musique émulait une ambiance de fête sur laquelle il aurait du taper en rythme pour soutenir les copains musiciens, Raphaël restait statique et courbé. Les yeux à mi-clos, il humait son grog artisanal savamment préparé par le barman compatissant. Le sirop de menthe mêlé au rhum chaud dégageait des vapeurs salvatrices pour les muqueuses tandis que le miel dilué devait aider sa gorge à supporter le picotement de la réaction immunitaire. Grippé mais conscient de ne pas être infecté par la grippe rouge, il avait réussi à négocier ce médicament improvisé en se couvrant la bouche et en versant le double de la somme nécessaire à un shot de Rhum basique.

Tout se passait pour le mieux. L'ambiance l'aidait à ne pas se laisser aller à la léthargie, l'alcool lui faisait oublier son état et les composés homéopathiques s'occupait de son mental. Pourtant, l'arrivée impromptue de censeurs un peu cavaliers le sortit de sa torpeur relative. Produisant un effort surhumain pour relever ses yeux rougis vers les trouble-fêtes, il les détailla pour comprendre leur appartenance et comprendre les relations hiérarchiques régissant ce petit groupe. Le plus burné d'entre eux assumait son interjonction mais n'arborait aucun galon particulier. Au vue de son attitude, Raph jugeait qu'il devait être du genre à exhiber ses attributs de fonction. Ne pas le faire signifiait surement qu'il n'était surement pas officier et donc moins gradé que lui. Leur regard se croisa d'ailleurs lorsqu'il détailla toute la plèbe d'un regard méprisant. Le facétieux capitaine l'affronta et s'offrit une grosse gorgée en guise d'ultime provocation.
Il attendait patiemment que l'un des collègues viennent le titiller pour à loisir sortir son grade ou son état physique selon les réactions. Leur faire peur en menaçant d'une sanction totalement imaginaire ou d'une contamination gratuite étaient les 2 options qui s'offraient à lui pour se sortir de cette impasse. Malgré tout, d'autres personnes étaient impliqués et leur nombre multipliait d'autant plus les impondérables réactions face aux policiers. L'un d'entre eux exprima d'ailleurs son appartenance aux forces de l'ordre sans pour autant l'invoquer comme un passe droit. Afin d'appuyer cette affirmation très juste, Raph leva son bras en espérant se faire remarquer comme étant l'un d'entre eux. Chassant quelques secondes sa maladie de sa tête, il prépara son cerveau à pouvoir réagir de la meilleure des manières de manière à prendre le parti des fêtards sans pour autant attiser la colère envers ceux qui faisaient simplement leur métier.



Dois-je combattre ce fléau?________ Ou profiter de mes derniers instants?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Métier : détective privé
Informations : Ancien policier du RAID. Anton est venu aux état-unis pour une femme, mettant un terme à sa carrière. Depuis l’échec de son mariage, il fait mauvaise fortune bon cœur et essaye de se construire une vie en tant que détective privé.
Véhicule : Ford Mondéo
Inventaire : Beretta 90-two
Sam 3 Mar - 13:15

Globalement, ce soir je ne faisais pas de vagues… j’aurais pu aller voir les gens que je connaissais et approfondir nos relations, mais j’en ai pas trouvé le courage et puis, pour une fois… j’avais réussis à entamer la conversation avec une charmante inconnue. Ça ne mènerait peut-être nulle part, mais en attendant, je passais un excellent moment et l’approbation tacite d’une bière offerte ne pouvait que m’encouragé dans cette voix. Mais dans toutes les soirées, il y a des trouble-fêtes et ici, ils prennent la force de l’uniforme Bostonien de la police.
Forcément, en ce moment ce n’est pas la joie et les autorités cherchent à éviter les rassemblements. Or, la moitié de la population de la ville se retrouve au même endroit pour boire. Forcément ça va poser des problèmes. Je roule des yeux quand je vois la façon peu diplomatique que le chef de patrouille a pour réclamer le silence et des explications. Un des clients vint à la rencontre du dispositif, j’ai clairement pu entendre la conversation et ma seule remarque fut :

- Ça fait pas du tout mec bourré bien lourd.

Heureusement, je me retins assez pour que seuls mes voisins les plus proches l’entendent. Ce serait dommage d’attirer l’attention et de créer un conflit. Cependant, ma pseudo conquête du soir semble moins… conciliante que moi et Elle, pour le coup, semblait avoir pris deux ou trois verres en trop. C’est la démarche peu assuré qu’elle s’avança jusque ce Kenneth et elle lui passe un bras autour du coup avant de s’adresser aux policiers :

- Hé ! Foutez nous la paix bande de cons, on est là pour s’amuser ce soir et pis il a raison le copain ! On fait rien de mal, tiens moi j’ai trouvé un type ce soir et j’veux pas que vous vous nous fassiez chier.

Je sens quelques regards sur moi, je ne sais pas pourquoi, mais je sens que ça va me retomber dessus. Je me lève de mon siège et j’entreprends de filer à l’anglaise. La porte n’est plus très loin, je vais bientôt pouvoir me barrer dans la rue et tant pis pour la fille. Sauf qu’une voix dans mon dos brise mon élan :

- Tu bouges pas toi !

Un coup d’œil en arrière et je vois un jeune policier, matraque au poing, me regarder. Dans une tentative pour être conciliant, je lui dit :

- Vous êtes venu mettre fin à la soirée ? Je vous facilite la tâche et je m’en vais.

Croyez le ou non… cet argument ne fut pas très efficace et le policier me foutu un coup de bâton en plein visage !

- Ta gueule ! Tu ne bouges pas, personnes ne bouge ! C’est la police qui décide !

Je suis donc resté là, avec un flic au bord de la crise de nerf, j’espérais juste qu’il en resterait à la matraque et qu’il ne sortirait pas son pistolet.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
avatar
Shea A. McLaughlin
Administratrice
Métier : Peintre
Informations :

A une grande soeur » Timide, sensible et introvertie » Connue sur Tumblr pour ses oeuvres, sous le nom de Drenshara » Féministe convaincue » A pris des cours de self-défense après une agression, elle ne sort pas sans son chien, Hulk. » Déteste les hommes et ne se laisse pas facilement approcher » A un appétit de moineau » Tient une radio pirate et un blog-journal » Enquête activement sur l'infection, au risque de se mettre en danger » A depuis peu une arme à feu dont elle ne sait pas se servir » Annexes
Véhicule : Scooter Vespa
Inventaire : Kahr K9, Boîte d'Ibuprofène 200mg (30 comprimés), Kit de premiers soins (4 compresses stériles, produit désinfectant, 8 pansements, 2 bandages), Boîte de Tramadol 200mg (30 comprimés)
Dim 4 Mar - 16:56

Elle ne se rendit pas vraiment compte lorsque l’agitation retomba progressivement. Les voix s’élevèrent pourtant, brisèrent un peu l’ambiance animée de la soirée, sans pour autant qu’elle ne comprenne. Ses yeux sombres s’attardaient sur Ben, et la dénommée Cara, qu’elle fixait en essayant de cerner ce qu’ils faisaient vraiment là. Ben semblait être un homme plutôt distant, elle ne s’en formalisa pas, le félicitant lorsqu’il montra des vraies qualités pour viser le centre de la cible. Sa sœur, elle, relevait le défi avec un certain intérêt, essayant bon gré mal gré de suivre la cadence.

Cara, quant à elle, ne la quittait pas vraiment d’une semelle. Sauf que Shea ne savait pas trop quoi lui dire. Quoi penser surtout. Christa avait beau lui lancer des regards en coin encourageant et amusés, la petite brune restait à distance, un peu mesurée à ce sujet, comme si elle ne voyait pas quoi faire. Alors forcément, l’arrivée des policiers et l’invectives qu’ils lancèrent à l’assemblée la sortirent de sa torpeur. Elle jeta un regard vers la foule.

Un homme s’interposa, tentant de calmer directement l’ambiance soudainement tendue entre tous. Les derniers arrivants n’avaient pas l’air des plus commodes, aussi elle s’avança pour être au-devant de la scène, et ne pas louper ce qu’il se déroulait. Pile pour le matraquage en règles d’Anton tentant de s’esquiver. Le coup la fit sursauter, elle écarquilla les yeux de stupeur en ne pouvant s’empêcher d’intervenir… Sûrement parce qu’elle connaissait l’homme, qu’elle le respectait, mais surtout parce que l’idée qu’il se fasse tabasser sans raison lui était insupportable :

« Non mais vous êtes tarés ! C’est quoi votre problème, on fait de mal à personne ! » Invectiva-t-elle avec toute la naïveté et l’innocence dont elle était capable. Ses yeux sombres s’ancrèrent sur l’homme, le défiant de lever la main sur elle aussi. Il sembla hésiter.



And then I felt chills in my bones, the breath I saw was not my own... I knew my skin that wrapped my frame wasn't made to play this game. Then I saw him, torch in hand, he laid it out, what he had planned and then I said, I'll take the grave, please just send them all my way...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Cara Walker
Modératrice
Métier : Chef d'un réseau de trafic d'armes
Informations : Mesure 1m70 pour 55 kilos | Est bisexuelle mais est généralement plus attirée par les femmes | S'est engagée à l'armée dès la sortie du lycée | A de nombreux tatouages (plus de 60) sur le corps, beaucoup servant à dissimuler des cicatrices | A été torturée lorsqu'elle était à l'armée et est devenue trafiquante d'armes suite à ça | Adore les bonbons | Déteste le chocolat noir | Allergique aux poils d'animaux


Véhicule : Ford Mustang 1967
Inventaire : Meu soc .45, Vector 45, Benelli M4
Lun 5 Mar - 14:26



Y'a pas à dire, ne pas respecter le couvre feu ainsi que les règles imposées par le gouvernement, c'est mon truc. Je fais ça tous les jours et ce depuis quelques années maintenant. Alors autant dire que je n'ai pas l'impression de faire quelque chose d'exceptionnel ce soir. Mais ce qui me donne bien l'impression que cette soirée est différente, c'est que de nombreuses personnes ont osé braver les lois et l'interdiction de sortir après une certaine heure pour venir se retrouver ici : dans ce bar. Lorsque j'observe ceux qui m'entourent, je me rends compte qu'il y a de tout ici. Toutes les classes sociales semblent s'être rassemblées pour une fois sans pour autant craindre d'être mélangées aux autres. C'est plutôt une bonne chose, j'dois dire. Moi en tout cas ça me fait plaisir de voir ça.

Rappelée à l'ordre par l'homme de l'équipe adverse, je sors de mes pensées et ricane un peu en me mettant face à la cible pour tirer mes fléchettes. J'ai toujours été très douée à ce jeu et il faut croire que je n'ai pas perdu la main parce que chacun des projectiles se planta pile à l'endroit que je visais. Un sourire satisfait au visage, j'allais récupérer mes fléchettes dans la cible avant de céder ma place tout en ne manquant pas de continuer mon petit jeu de drague sur cette jeune et innocente Shea. Ou tout du moins elle en a l'air, innocente. Je ne sais pas, je ne la connais pas, mais cela semble crever les yeux. A moins qu'elle ne soit très douée en théâtre bien sûr. Au jeu de la manipulation, les femmes sont reines. C'est bien connu.

Que dire de plus ? La soirée était vraiment très agréable jusqu'ici. Mais comme toujours, il faut qu'il y ait un « mais ». Alors que chacun semblait trouver son compte dans ce que proposait l'endroit, la musique se stoppa d'un coup et des hommes investirent le lieu. Me redressant et me mettant rapidement sur la pointe des pieds, mes sourcils se sont immédiatement froncés lorsque j'ai pu voir un bout de l'uniforme que portaient les deux hommes. Des putains de flics. Ce que je peux les détester. Je grogne un peu et serre les dents, voyant quelqu'un de l'assemblée s'avancer vers eux pour quitter le bar et se faire arrêter par un coup de matraque dans la tronche.

Je manque de perdre l'équilibre quand je me fais légèrement bousculer par quelqu'un qui tente de passer. Et ce quelqu'un, devinez qui ça peut bien être ? Oui, cette jeune fille semblant si chétive que j'essayais de draguer tout à l'heure. Sauf que là, ces types ne sont pas là pour rigoler. Ils sont en rogne et ils ne vont pas faire de différence entre hommes et femmes.

Sans réfléchir ni savoir pourquoi je prends des risques pour elle, je m'avance à sa suite et vient carrément m'interposer entre la brune et le second flic qui lui n'avait apparemment pas eu la même hésitation à lever son arme blanche contre elle. Heureusement qu'il n'a pas l'air d'être Bruce Lee, parce que j'ai réussi à arrêter le coup en attrapant sa matraque dans ma main. Mon regard est noir, et j'arrache rapidement l'arme des mains de l'homme avant de la jeter par terre. Il risque de la récupérer et de me faire passer un sale quart d'heure, mais s'il y a bien une chose que je déteste c'est l'injustice. Et puis y'a les flics aussi. En fait. Donc deux choses.

« J'sais pas si vous avez remarqué, bande de dégénérés consanguins, mais vous êtes pas vraiment invités ni autorisés à tabasser des gens sans raison. C'est pas illégal de faire ça ? J'dois vous rappeler qu'on a tous des téléphones portables et que dans moins d'une heure une vidéo de vous peut avoir fait le tour du monde ? » Dis-je avec un air plus que suffisant, ne servant qu'à les faire chier plus qu'autre chose. Et puis avec un peu de chance, quelqu'un d'autre réagira. Osera ouvrir sa gueule. Et puis au pire... Si ça doit partir en guerilla, j'aurai absolument pas peur de m'engager...


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
Mar 6 Mar - 8:22



Trouble




Participant à un jeu dont il ne comprenait que tout juste les règles, Ward n’espérait pas réellement l'emporter face à des vétérans. Toutefois il ne comptait pas s'avouer vaincu, la nouvelle venue avait enfin terminée sont tour, il semblerait qu'elle avait une certaine avance d'après la réaction de certains. Puis elle s'en allait récupérer ses projectiles avec un sourire au visage, à cela rien de surprenant vu la personnalité de la jeune femme. En revenant elle continuait à jouer au chat et à la souris comme dirait certains avec la plus jeune du groupe.  A présent au tour de l'agent de terrain, il ne devait pas se laisser marcher dessus, si manipuler un arme ou effectuer un tir à longue distance pouvait être un jeu d'enfant pour lui même avec des conditions défavorables. Ce jeu pouvait demander une adresse acquise après quelques années de pratiques, alors qu'il allait commencer son premier tir. L'une des filles lui signala qu'il avait une partie de son pied qui dépassait la ligne d'approche maximale. Se reprenant rapidement dans son élan il recula d'un pas pour être sûr de ne plus la franchir avec son pied ou bien avec sa main lors du tir. Son premier tir était là pour ajuster ses prochains tir durant toute la partie, il essaya de comprendre le poids du projectile ainsi que ça manière de fendre l'air.

Finalement le premier arriva juste à coté du centre de la cible, pour un premier tir ce n'était pass si mal, surtout pour un tir d'ajustement. Le problème étant qu'avec celui-là il était déjà en retard par rapport à Cara. Se premier tour ne serait donc qu'un round d’entraînement à chaque tir. A son second tir il essaya d'y appliquer un peu plus de force, laissant alors le projectile atterrir plus proche du centre mais toujours dans la même zone.


Pendant que la partie semblait à peine débuter, l'ambiance semblait de plus en plus agité dans toute la salle, les gens en cessaient de venir s'empaqueter à l'intérieur de l'établissement qui ne pourrait bientôt plus en supporter d'avantage. La musique bien que n'était pas aux goûts du soldat se faisait apprécier de plus de la moitié des gens, l'autre moitié ne pouvant l'entendre à cause des nombreux bavardages et rires. Le barman aurait sans nul doute du mal à se réapprovisionner avec la quantité à racheter et le produit se faisant de plus en plus rare dans cette ville à cause du couvre feu ayant amoindri le commerce des bars. Peu importe ce n'était pas vraiment le problème de Ben, il cherchait avant tout à obtenir au moins la deuxième place et si jamais il venait à être défait, sa revanche se porterait sur le billard. A ce jeu il était plus que compétent, poussant même l’adversaire à ne pas jouer dans certaines parties en enchaînant les coups.


Soudain plus de bruit, la musique s'estompa et les rires et gueulantes se mourussent. Laissant place à une voix dont les paroles de haine pouvait emplir  chaque angle de la pièce. Il y avait aussi les bruits de bottes marchant presque au pas mais dont la colère puissante enivrait chaque pas d'une force de plus en plus supérieure. Si Ward espérait voir autre chose interrompre cette soirée, il se demandait tout de même ce qu'était devenu les militaires à l'extérieur qui devaient garder le bar. Avait-il des menottes aux poignets ou alors autre les avaient-ils obligés à s'éloigner des lieux. Et bien que le policiers étaient à l'intérieur, mais il n'y avait eu aucun bruit de sirène. De plus il ne s'agissait pas de simple policier, certains avaient des équipements anti-émeute à première vue. Visiblement le sénateur ou le maire voulait faire un exemple de cette soirée et être sûr d’attraper une grande partie des participants.


Sans aucun stress Ward attrapa son verre pour finir son jus, puis finalement il lançait sa dernière fléchette sur la cible de toute ses forces. A cause du silence que l'un des policiers avait instauré, le fracas de la fléchettes contre la cible dans laquelle elle se plantait pouvait être entendu par tous et certains c'étaient même retournés. Vérifiant s'il avait atteint le centre, visiblement il n'en était rien son trait était nouveau dans la zone entourant le centre. C'était presque comme-ci il faisait un siège à la zone centrale pour la faire capituler. En revanche il avait peur d'avoir un peu trop enfoncé le trait dans l'épaisseur de la cible, mais bon le jeu était comme ça et il ne pouvait pas y faire grand chose les cibles devaient être changées assez régulièrement.


Aux policiers nombreux c'étaient comme soulevés contre cette tyrannie de l’État. Ils en avaient même dans les groupes de personnes les plus loin des forces de l'ordre qui disaient à bas l'était policier. Et pourtant bien que Ward en faisait partie il n'en avait rien à faire de ce genre de personne qui pourrait à tout moment tombait dans les ténèbres de la maladie. Toutefois s'il y a bien un chose que regrettait l'agent c'était de ne pas avoir pris au moins un masque, car sans aucun doute la pièce allait être gazée si les choses commençaient à tourner au vinaigre. Tout en pensant à ça il s'en allait récupérer les fléchettes sur la cible.  

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Wesley I. Brewster
Administrateur
Métier : Éducateur spécialisé
Informations : ► Son nom de naissance est Angus Collins, identité qu'il déteste quand même un peu et il est Irlandais
► Il a été adopté par Janice Brewster à 18 ans.
► Il était semi-pro en tennis
► Il est bisexuel et est actuellement célibataire après une relation avec un homme
► Il boitille légèrement parce qu'il a été victime des attentats de Boston en 2013
► Il aime aider les gens et est particulièrement optimiste
► Son péché mignon, c'est la bière
Véhicule : moto Yamaha R6
Inventaire : Batte de baseball
Sam 10 Mar - 2:30

"T'es vraiment inutile, Taron !" fit Wes en voyant de nombreuses personnes attendre au bar des commandes mais puisqu'il préférait discuter avec Max et que l'autre barman était un peu prit ailleurs, le petit irlandais passa derrière le comptoir pour s'approcher de chaque personne ayant passer commandes, les assurant d'un "Ok ! Je vous prépare tout ça !" un sourire agréable au visage. Comme quoi, les petits jobs étudiants, ça pouvait être pratique quand son pote ex-soldat devenait nul devant des seins. "Alors... Mojito, sex on the beach et bière noire pour ces dames !" énonçait le brun en poussant les différentes commandes vers les clientes, s'excusant de l'attente puis se tourna vers les messieurs qui taquinaient le patron du lieu, proposant un "Une pinte, pour vous. Brune ou blonde ?" Bien sûr, il avait suivit sagement les propos et servit les boissons avant de redonner son attention à Max qui parlait de Heather, leur amie commun. "Tu as raison Max, j'irai la voir dès demain ! Faudra juste me filer son numéro de chambre." lâchait le rééducateur en haussant les épaules légèrement. Il se doutait bien que son amie flic lui râlerait un peu après mais qu'elle serait contente de le voir. Après tout, il suivait ses progressions depuis qu'il s'était occupé d'elle et se souciait bien de sa santé.

Les gens profitaient largement de cette soirée pour souffler autant que possible. Redécouvrir le plaisir de la normalité et du bien être que cela pouvait être de se lâcher pour une fois. Mais bien sûr, c'était trop beau que tout se déroule comme selon le plan. Bien trop beau, ouais. Des flics déboulèrent et essayèrent de faire la loi. Bon, ils représentaient la loi, techniquement et il fallait se douter qu'à un moment, les forces de l'ordre finiraient par débouler parce que le couvre-feu venait d'être outrepassé. Bah voyons. Puis forcément, ils s'attendaient à ce que les clients coopèrent aussi facilement ? Bah non. C'était trop facile. Puis il y eut des "Ooooh !" choqués lorsqu'un type, un des potes de Taron, se fit frapper. Merde ! Ça commençait vraiment à partir en couilles là. Avalant difficilement, Wesley jeta une œillade aux gens proches de lui, cherchant à savoir comment ça finirait par se dérouler mais même là, rien ne pouvait prévoir le futur. Les gros bras commençaient à grogner et la tension montait. Il fallait faire quelque chose...

"On se calme, s'il vous plait !" fit Wes en levant les mains tout en souhaitant se faire entendre par les policiers. "Messieurs, dames. Allons... Vous voyez bien que nos clients ne veulent d'ennuis avec personne et qu'ils sont aussi tendus que vous. Je..." instant de doute, regard vers Taron et pincement de lèvres avant de se racler la gorge. "Je vous propose de vous calmer. Soufflez un bon coup et venez vous asseoir au bar. On sait que vous êtes sous pression et vous méritez de... De faire une pause." concluait le brun en laissant ses iris azurés et son sourire charmeur - s'il arrivait à le faire - essayer de conquérir les palpitants adverses tandis que le sien battait à tout rompre. Déglutissant tant bien que mal, l'irlandais pinçait les lèvres dans le but d'aimer à calmer un minimum l'animosité. Peut-être bien que ça éviterait l'approche des coups de feu. Après tout, c'était connu qu'un poulet sous pression avait la gâchette facile...



« Le coup le plus rusé que le diable ait jamais réussi, c’est de faire croire à tout le monde qu’il n’existait pas. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Métier : Capitaine de Police Scientifique
Informations : Nombreuses et détaillées ultérieurement
Véhicule : Yamaha diverion
Inventaire : Sig sauer SP2022, Beretta M92, matraque et couteau
Lun 12 Mar - 14:35

Le temps de l'observation était largement terminé. Face aux policiers, certains c'étaient gentiment interposé tandis que d'autres s'étaient montré plus véhéments, cautionnant de fait des actions de la part des belligérants. La mayonnaise prenait peu à peu. Au fur et à mesure que l'huile était rajoutée et battu vigoureusement, les strates s'épaississaient au point de ne plus reconnaitre les matériaux de base. En bon chef cuisinier, s'était justement ce moment que Raphael attendait. Lorsque la situation ressemblait à une bouillie uniforme, lui traquait les "bulles d'air". Ces petits espaces entre les partis. Ces microscopiques rondeurs étaient le reflet de minuscules erreurs qui avait conduit à cette situation. Les percer revenait à faire retomber toute l'émulsion. Ne restait plus qu'à intervenir.
Ne pouvant hurler sans tousser et révéler sa maladie, il se contenta de sortir sa matraque de sa main gauche et de taper vigoureusement sur la table avec un angle presque nul afin d'obtenir un claquement vif et très sonore. De son autre main libre il sortît sa carte de police affichant son grade de capitaine qu'il exposa à tous. Après un rapide raclement de gorge et s'efforçant de limiter au maximum d'afficher son état de fatigue, il prît la parole de sa voix autoritaire et tonitruante.

"Bonjour chers collègues! Capitaine de police scientifique Raphaël Lucian.
Je ne sais qui vous envoie ni dans quel cadre légal vous intervenez mais vos méthodes sont loin d'être cautionnables !"


Le boxeur grippé tenta de se lever et d'afficher une posture exemplaire mais du s'aider du coin de la table pour se hisser hors de son siège, réduisant sa superbe qu'il essaya de récupérer vocalement.

"Dois-je vous rappeler le code de déontologie qui nous rassemble? Même lorsqu'une infraction est constatée vous devez être irréprochable en vue de ne pas pouvoir être cibler et exposer à des représailles!
Je n'ai entendu ni marque de politesse, ni évocation de votre grade ni fonction!


Tandis qu'il évoquait les manquements à l’exemplarité, il s'avança du mieux qu'il pu jusqu'à faire face à celui qui semblait être le chef de brigade.

"Pire encore, je n'ai entendu aucune sommation avant usage de l'arme réglementaire. De fait votre action est vouée à l'échec."

Une fois face à son homologue, Raphaël lui tourna le dos afin de s'adresser au reste de l'auditoire. Avec cette position très symbolique, il permettait de masquer son visage à celui de son premier interlocuteur et de s'afficher comme le nouveau responsable policier. Cependant, avec son visage fatigué, il chercha l'approbation de Wesley, de Shea mais surtout de Cara afin de l'aider dans sa démarche.

"Quand à vous messieurs Dames, je vous demande dans le plus grand des calmes de ne pas faire entrave ni excès de zèle face aux forces de l'ordre. Que tous le monde recule d'un pas afin de pouvoir trouver une solution adéquate à cette simple infraction contractuelle à laquelle je suis associé."

Les dés étaient lancés. Avec son analyse stratégique, le capitaine avait cherché à réinstaurer un statut quo qui ne pouvait être rompu sans s'attirer les foudres de l'autre parti. Lui était à la fois contrevenant et représentant de l'ordre, l'autorisant à encaisser et minimiser les actions des 2 camps. Si aucun de ses compagnons d'infortune ne cassait cette dynamique pacifique, les policiers n'avaient d'autre choix que de se mettre à la faute pour "bousculer" l'équilibre précaire édicté.



Dois-je combattre ce fléau?________ Ou profiter de mes derniers instants?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Max Anderson
Modératrice
Métier : SWAT et Police de Boston (BPD)
Informations :
Véhicule : Dodge Challenger de 75
Inventaire : Pistolet 'Kimber of America', Fusil à pompe et couteau militaire
Mar 13 Mar - 7:46


Animation - Trouble


Elle qui pensait pouvoir passer une soirée, rien qu’une tranquille, s’était trompé une fois de plus. Le brouhaha qui accompagna l’arrivé des flics étaient assourdissant. Désespérée, elle engloutit deux bonnes gorgée de la bière qu’elle avait entre les mains. Son envie principal? Se cacher ou se barrer : au choix. Il devait certainement y avoir pas mal de tête qu’elle connaissait dans le lot de ceux qui jouaient les troubles fête en uniformes et elle n’avait aucune envie de les croiser. De un, parce qu’elle ne donnait pas l’exemple en respectant le couvre feu. Cela pouvait lui porter préjudice, c'était sûre. Et puis, c'était son jour de repos, le premier depuis bien longtemps et même là, elle n’arrivait pas à se débarrasser de la police. Elle soupira grandement jusqu'à ce que l’agitation grandisse. Un homme venait de se faire battre et ça lui fit l’effet d'un coup de jus. Pourquoi tant de violence si rapidement ? Quels étaient les ordres? Maintenant la policière avait envie d’en savoir plus. De foncer dans le tas pour poser mille questions mais ne bougea cependant pas d’un pouce. Toujours paralysée sur ses pieds, elle observait la scène, évaluait les pires scénario. Wesley avec qui elle venait de discuter et qui était passé derrière le bar tenta le tout pour le tout pour calmer le jeu mais Max craignait que ça ne suffise pas.

C'est alors qu’une voix s’éleva à nouveau au milieu de la foule. Une voix familière et avec un léger accent. Lorsqu'il se présenta, la brune reconnu immédiatement l’homme. Raphaël. Elle s’avança légèrement dans la foule pour le distinguer au devant des forces armés. Son discours, bien que habilement découlé n’allait pas les convaincre. Ses arguments n’étaient pas forcément tous valable sur le sol américain. La justice Française et le pouvoir accorder aux policiers étaient bien différent de celui qu’elle connaissait. De plus l’homme affichait une mine pâle. Bien trop pâle. C'est pourquoi, elle se décida à avancer à son tour. Elle se faufila entre la foule pour le rejoindre et se planta à ses côtés, entre lui et les policiers. Comme un bouclier. Peut-être hésiteront à charger dans le tas s’il apercevait l’une des leurs. Comme elle s’y attendait, elle reconnu la majorité des hommes et femmes présents ici. Mal a l’aise un court instant, elle reprit confiance en elle et l’envie de bien faire. La jeune femme posa son regard sur le chef de section et s’adressa directement à lui : — Peut-on régler ça pacifiquement ?






I'm bad at love, but you can't blame me for tryin'. You know I'd be lyin' saying you were the one, that could finally fix me. Lookin' at my history, I'm bad at love.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas
 
Animation - Trouble
Revenir en haut 
Page 4 sur 10Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant
 Sujets similaires
-
» logiciel animation gif
» Persona 4 The Animation
» Hope is Dead : Kira Takumi & Trouble VS Mina Luvia
» L'Histoire de Trouble or Misery .
» [ Film d'Animation ] Kenshin le vagabond : Le chapitre de la mémoire

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Z-Apocalypse :: Allston :: Fenway Kenmore-
Sauter vers: