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 Curfew emergency

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Tyler Burrows
Métier : Mécanicien
Véhicule : Ford F250 de 1969 bleu et blanc
Inventaire : Clef anglaise

Jeu 10 Mai - 0:19

Je la vois s’éveiller. Un sourire étire mes lèvres, répondant au sien. Je replace l’une de ses mèches de cheveux en la dévorant du regard. Elle vient chercher mes lèvres. Je rêve éveillé. J’aimerai être sûr que ce n’est pas ponctuel. Que ce n’est pas un accident. En tout cas, de mon côté, c’était déjà bien réfléchis. Elle me demande si j’ai besoin d’en parler ou si je préfère un café. J’arques un sourcil. Je ne réponds pas avec des mots mais replace ma tête contre la sienne et referme les yeux. J’ai juste besoin d’elle, d’imprégner son odeur, de raviver des tonnes de souvenirs tous aussi agréables les uns que les autres. J’aimerai tellement que cet instant dur pour toujours, mais je dois me préparer à ce qu’elle reparte. Elle voudra sans doute retrouver notre enfant. Et montrer à son… Son mari qu’elle est toujours vivante. Je n’ose même pas imaginer l’état de sa boite vocale.

Je me resserre contre elle et viens chercher à mon tour ses lèvres du bout des miennes. Je viens déposer ma main dans la sienne, croisant nos doigts. Je redresse la tête pour la regarder. « Tu… » Oh oh… Je vais vraiment lui demander si elle regrette ? je marque un arrêt sur image, ne bougeant plus. Non ce n’est pas une bonne idée, Tyler. Evoquer le regret va le faire naître. Je dois réfléchir. Lui demander si elle va rester va faire naître le besoin de partir. Je dois réagir vite, cet arrêt sur image est bien trop long à mon goût. Eurêka ! J’ai trouvé ! Je dois répondre à sa question par une autre question.

« Tu préfères quoi? Je crois que j’ai vraiment beaucoup de temps de convalescence imposé par l’hôpital… Donc… » Eh merde… J’ai évoqué ma non-nécessité de plannifier mon temps doit lui évoquer ses besoin à elle. Je grimace. Autant jouer franc-jeu. « Je ne veux pas que tu partes, ok ? Genre… Je me sens trop bien en ce moment même. Je ne me suis pas senti aussi bien depuis… Depuis des années, et c’était encore grâce à toi. J’ai tellement besoin de toi, Hannah… » Elle n’est pas partie qu’elle me manque déjà. Je dois tout faire pour la retenir. Alors je la retiens contre moi en l’enlaçant.

Je reviens l’embrasser avec beaucoup de passion et de désirs concentrés dans mes lèvres. Elle et moi, rien d’autre ni personne. Mais Dean… Si elle utilise cet argument, je vais devoir la relâcher. Certes à contre-cœur, mais le besoin de notre enfant est primordial.
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Hannah P. Dickens
Métier : Galeriste et artiste
Informations : ✯C'est une artiste dans l'âme
✯Elle gère une galerie d'art
✯Elle est mère et épouse
✯Le père de son fils est sous injonction de la cour, mais il tente de retrouver ses droits de visite avec son fils
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Ven 11 Mai - 3:52

Elle avait plongé son regard dans le sien, souriant au passage. Elle le connaissait bien son Tyler, elle savait qu’il allait s’inquiéter, se faire mille et un scénario, qu’il allait en rajouter. Alors, elle lui avait proposé simplement de parler. Elle lui avait aussi proposé de s’en échapper en choisissant le café. Elle espérait comme ça que le matin se passe en douceur pour lui, parce que c’était un gros morceau quand même quand on y pensait. En fait, c’était déjà un gros morceau pour elle, alors elle s’imaginait que c’était pire pour lui. Il avait hésité un bon moment avant de lui retourner la question, café ou parler ? Mais ce qui était clair, c’est qu’il ne voulait pas qu’elle parte. C’était déjà une prise de décision en soit, venant de Tyler, c’était presqu’étonnant. Il était bien et elle aussi, juste qu’elle se sentait mal d’en être arrivée là sans avoir prit des dispositions avant. En général, elle était du genre franche, avoir eu des vus sur un autre homme, elle aurait quitté son mari, mais là, tout était tellement plus complexe qu’une simple histoire de rupture. Elle aurait aimé prendre son temps et faire les choses biens, mais… tout c’était précipité pour eux.

Elle lui avait offert un doux sourire en toute réponse. Il était bien grâce à elle, il aurait dû l’être même sans elle, mais elle comprenait le sentiment. Elle ne c’était pas sentie autant à sa place depuis des années. Il avait passé ses bras autour d’elle. Il était venu l’embrassé et elle c’était laissée faire, profitant du moment pour en apprécier chaque seconde. Elle était bien, elle avait franchement cru risquer de gâcher sa vie en revenant vers Tyler, mais là, maintenant, ça semblait la meilleure idée du monde.

-Je vais être obligée de partir, on a un fils qui compte sur nous, mais… je peux prendre mon temps si tu veux…

Elle n’était pas obligée de se lever en quatrième vitesse pour partir en claquant la porte. Ils étaient déjà dans une merde pas possible. Elle était assises entre deux chaises sans savoir si elle arriverait à s’en sortir et garder la tête hors de l’eau… aussi bien profiter un peu du moment calme que leur réveil offrait. Elle avait passé les bras autour de lui, se blottissant dans le creux de son épaule, fallait quand même mettre les choses au clair un peu avec lui. Parce qu’il était peut-être déjà en train de s’imaginer qu’il avait la priorité et qu’il pourrait de nouveau utiliser des petits mots doux en public et tout. Comment expliquer… aucune idée. Une question, c’était mieux quand même.

-Tu crois qu’il va se passer quoi maintenant ?

Comme ça, elle le faisait parler un peu. S’il parlait, elle arriverait peut-être à comprendre ce qu’il voulait et comment il vivrait les prochains jours.
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Tyler Burrows
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Sam 12 Mai - 14:25

Ces moments d’intimités et de tendresse, sans compter cet amour éclatant au grand jour ce matin même… ça m’avait manqué. Et seul elle arrivait à me les apporter pour que je puisse en profiter pleinement. Je ne parle pas simplement de sexe ou d’une relation quelconque. Je parle de ce truc que je n’ai jamais retrouvé ailleurs qu’auprès d’elle. Une sensation de bien-être envahis mon cœur et emplis mes veines. Et j’ai comme l’impression que nous sommes deux sur ce coup. Elle est clairement moins crispée que cette nuit. Elle semble prête à faire une croix sur tout ce qui la rattache à son mari. Elle revient à l’essentiel et la simplicité d’un amour véritable et puissant. Mais elle me parle de notre enfant, et là, je m’incline. Elle dit vrai, il a besoin d’elle. Et mon amour pour mon fils me force à accepter coûte que coûte qu’elle s’éloigne de moi. J’ai envie de lui faire promettre que ce n’est que temporaire, qu’elle reviendra. Qu’elle m’aimera de nouveau. Mais je ne peux pas lui faire ça… Si ? Et puis elle me propose qu’elle prenne son temps ce qui me décroche un sourire dans cette mine rongée par la tristesse. « J’ai une grande douche. Et j’ai bien besoin d’une leçon de cuisine pour nourrir notre enfant… On ne sait jamais ? Que dirais-tu d’un café, suivi d’une douche et que l’on mange un morceau… ? Bien sûr… Si t’es d’accord… on peut tout faire ensemble… » J’avais détourné mon regard lors de la fin de cette phrase. Même si l’on a un plan d’action, je ne compte pas me lever aussitôt, resserrant légèrement mon étreinte autour d’elle.

Elle revient à un sujet plus sérieux : ce qu’il va se passer maintenant. Comme si j’allais avoir la réponse. Je ne sais même pas comment cette soirée allait tourner. Si on m’avait dit hier soir que je me réveillerai à ses côtés après m’être endormi nu dans ses bras pour se reposer d’un acte d’amour aussi puissant, j’aurai sans doute ris. Ou pleuré. Je me rends compte que je réfléchis trop et qu’elle attend une réponse. Mince. Je me suis perdu dans mes pensées. « J’en sais rien, Hannah… Je veux dire… Tu sais déjà comment je nous vois, et ce qu’il vient de se passer ne fait que me conforter dans cette voie. Mais… ça a l’air si compliqué… Je… Je veux juste t’aimer, ok ? Et même si tu veux qu’on se cache pour ça, ça me va. Mais un jour, on voudra sans doute plus, toi et moi… Peu importe tes choix, je te suivrai. Mais laisse-moi continuer de t’aimer… Je t’en prie. »

En disant cela, j’avais fini par enfouir mon visage dans son cou, comme pour fuir la réalité et ne m’imbiber que d’elle et de son parfum. J’aimerai avoir une seconde chance de prouver que je suis un bon père et que je peux être le mari qu’elle mérite. Mais dans la situation actuelle, je ne suis qu’un amant, et un père à mi-temps. Je n’ai pas besoin de reconnaissance. Je n’ai toujours eu que faire du regard d’autrui. Ce qui importe c’est son regard et celui de Dean. Et avoir envoyé mon frère sur les roses cette nuit prouve même que je compte bien m’émanciper de lui pour elle. Il reste malgré tout mon frère, mais j’apprends à définir mes priorités. Je viens chercher ses lèvres des miennes, les effleurant de nouveau. J’ai besoin d’elle.
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Hannah P. Dickens
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Sam 12 Mai - 22:02

Elle avait fait de son mieux pour rendre le moment agréable malgré le fait qu’elle finirait par y mettre fin. Il le faudrait, c’était même obligé. Pourtant, elle étirait le moment, s’assurant de ne pas blesser Tyler au passage. Elle le voyait bien dans ses yeux qu’il profitait du moment, qu’il était heureux, alors, c’était facile de ce dire que si elle ne faisait pas attention, elle lui ferait plus de mal que de biens et elle se le refusait. Il était redevenu le Tyler qu’elle avait aimé, il était présent, attentionné et elle n’avait pas l’impression que si Matthew appelait dans la seconde pour se faire payer une caution de plusieurs millier de dollars, que Tyler accourt avec tout ce qu’il possédait.

Ils allaient donc prendre leur temps, parce qu’il proposait une douche. Une petite leçon de cuisine et on verrait bien. En fait, tout commençait avec un café pour le plus grand plaisir de la blonde.

-Surtout que notre enfant est devenu végétarien depuis qu’il a compris qu’on tuait des animaux pour les manger. Il est très empathique, un peu comme son papa. Et ton planning me va parfaitement, mais faut quand même s’activer un peu.

Aussitôt qu’elle avait dit cela, il avait resserré son étreinte comme pour qu’elle ne se sauve pas et ça la fit rire. D’accord, ils étaient biens, mais ils n’allaient pas rester au lit pour toujours non plus. Elle avait quand même enchainé sur un sujet plus délicat. Parce qu’elle se devait de savoir où en était Tyler dans tout ça. La meilleure façon de savoir, c’était quand même de demander. Sa réponse la fit sourire, mais ça n’aurait pas dû. C’était quand même triste quand on y pensait. Il voulait avoir droit de l’aimer, pendant ce temps, elle devrait tout régler pour pouvoir le faire à la lumière du jour. Ce qui impliquait d’envoyer bouler son mariage, mais elle se sentait tellement à sa place avec Ty’ comment aurait-elle pu dire non à ça ? Elle comptait sincèrement lui répondre, mais ses lèvres vinrent frôler les siennes et elle échangea un baiser avec lui, puis deux. Elle avait glissé sa main contre la nuque de Tyler avec toute la douceur du monde comme pour le tenir et le garder à elle. Répondre quand même, c’était important, alors, elle souffla contre ses lèvres un simple :

-S’aimer c'est bien et je tenterai de mettre mes trucs au clair rapidement pour toi, d’accord ? Pendant ce temps, on peut toujours se concentrer sur ta relation avec Dean.

Parce que le petit voulait connaitre son père et que si Hannah l’aidait un peu, ils formeraient peut-être réellement une famille heureuse plus rapidement qu’ils ne l’auraient cru. Elle retourna chercher ses lèvres pour lui assurer que ce n’était pas une erreur et qu’elle ne comptait pas le regretter dans la seconde. Sauf qu’une fois le baiser terminer, elle se releva du lit pour s’entourer d’un drap et aller faire du café pour tous les deux. Ils auraient un petit moment de répit et ensuite, elle devrait gérer la merde monstrueuse dans laquelle elle c’était fourrée. Mais pas toute suite.
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Tyler Burrows
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Hier à 15:19

Alors Hannah partage encore cette amour, elle l’avoue. Bien qu’elle doive s’activer pour s’occuper de notre enfant, et que je note mentalement des informations sur lui, souriant lorsqu’elle nous compare, elle garde mon étreinte pour elle et sourit à mes mots. On s’embrasse. Plusieurs fois, même. Et elle me dit que s’aimer c’est une bonne chose, qu’elle va clarifier des choses de son côtés et qu’on peut se concentrer sur ma relation avec mon fils. Elle a raison. Elle a raison, mais… « En attendant que tu tires les choses au clair… Ce genre de moments… il peut y en avoir de nouveau ? Genre… juste toi et moi et… Tu sais… Qu’on s’aime quoi. » Ma question me faisait grandement rougir. Je n’arrivais pas à dire que je voulais que l’on soit un couple, peu importe que ce soit au grand jour ou dans l’ombre, je veux juste que l’on s’aime. En somme, je demande à être son amant dans le dos de son mari jusqu’à ce que j’ai le droit d’exister.

Elle m’embrasse une nouvelle fois et sort du lit, entouré d’un drap. Je la suit et enfile mon caleçon pour l’accompagner dans la cuisine. Je me colle à son dos et dépose un baiser sur sa nuque, la regardant faire le café. Mes bras l’entourent. « Je veux te rendre heureuse, Hannah. Je veux te voir sourire et que ça vienne de moi, c’est encore mieux. » Mon torse contre son dos, je pouvais sentir mon cœur marteler comme pour aller frapper ce contact entre nous.

Je m’éloigne d’elle le temps de sortir deux mugs que je dépose prés de la cafetière puis m’appuies contre le plan de travail, à côté d’elle. Cette vue me permet de voir son visage. Je la tire pour la reprendre dans mes bras et l’embrasser. Le café étant en train de couler, j’ai bien droit d’essayer de rattraper le temps perdu, non ? Lorsque le baiser se rompt le temps que l’on reprenne notre souffle, je cale mon front contre le sien et dit doucement « C’est mal que je sois vraiment heureux que tu sois tombée en panne hier soir ? Même si on s’est fait du mal… enfin… Surtout moi… » dis-je en montrant ma tête. « Je ne me suis jamais senti aussi bien dans les heures qui suivent. Et genre… non en fait… Je crois que je ne me suis jamais senti aussi bien. Sauf peut-être quand nous étions ensemble. En dehors de mon frère bien sûr. Je crois que le plus beau jour de ma vie restera à jamais la naissance de notre enfant. Ou bien notre mariage. Mais quand tu as acceptée qu’on se marie c’était… oh et l’annonce que nous allions avoir un enfant aussi ! Et… Notre premier baiser… » Je soupire, un trait de romantisme clairement visible sur mon visage. Je viens chercher ses lèvres une nouvelle fois, surtout pour m’empêcher de parler, mais aussi pour manifester mon amour.
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