Twin in distress - Lucy

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Carter L. Schwartz
Administrateur
Métier : courtier en bourse / politicien
Informations : • Il a plusieurs tatouages pour représenter différentes choses • Il aime sa jumelle plus que n'importe qui sur terre et a souvent besoin de son avis • il a traumatisé son petit frère mais fait tout pour se rattraper • il déteste son père • Il aime emmerder Stephen Armstrong, le Sénateur mais croit tout de même qu'il ferait mieux • S'est lancé dans la politique pour un défi • Il incite les gens à le suivre dans ses démarches pour savoir le fin mot de l'histoire • Il est en couple avec Gillian Hammond qui bosse pour le Sénateur • Il tente de mettre en place un groupe de citoyens qui serait apte à se défendre contre toutes éventualités


Véhicule : Alpha roméo guilia
Inventaire : /
Sam 2 Déc - 14:05

"Je n'ai absolument aucune envie d'y aller." fit Carter à Lucy. "Pourquoi est-ce qu'on doit aller voir Simon là-bas ? C'est pas la première fois qu'il ouvre un magasin." qu'il rajoutait en grommelant. "Dis moi au moins que Josh sera là." demandait le fils aîné sur un ton plus ou moins inquisiteur. Simon donnait la sensation d'avoir rejeter son dernier enfant, évitant au maximum de l'inviter aux rencontres avec associés, aux rencontres avec les gens pour un nouveau produit tel Steve Jobs quand il annonçait ses nouveaux téléphones qui coûtaient un rein pour ne rien valoir. Bon sang... Dans quoi il se faisait traîner là ? Il avait tellement mieux à faire... Il ne savait pas... Trouver un nouveau local pour le parti, qui servirait à accueillir les habitants si jamais il fallait se recroqueviller en cas d'attaque nucléaire des coréens, tiens. Ou si Trump faisait une merde, comme d'habitude, et que ça retombait sur la population américaine. Dans tous les cas, il aurait pu s'occuper de ça. Ou... Sortir avec Gillian ou... Refaire la peinture de chez lui, pourquoi pas ! C'était une idée ça ! Mais non... Il fallait qu'ils aillent à Cambridge, pour faire allez savoir quoi. Lucy avait certainement grimacé parce qu'elle se doutait que son jumeau n'avait pas écouter un traitre mot de ses explications, d'autant plus quand ça concernait leur père qu'il avait en horreur.

"Est-ce qu'on pourrait juste pas aller voir maman ? Lui monter ses meubles ou vider son garage ? " soupirait de désespoir le courtier en boutonnant ses manchettes. Il adorait sa sœur.  Adorait la suivre partout où elle le voulait mais là... Même la torture ne battait pas le supplice qu'était la vue de Simon Schwartz. Ce type n'avait que le statut de père mais n'en était pas un. Pas un comme les enfants rêvaient d'avoir. Le style meilleur ami à qui on peut se confier et qui prend soin de sa progéniture en guérissant les bobos et en soutenant moralement. Une maman quoi mais en un peu moins bien. Parfois, Carter se demandait comme un con comme lui avait pu conquérir Jane, une femme adorable, tellement à l'opposée de tout ce qu'était son ex mari. "Tu crois qu'il va officialiser avec sa maîtresse ? " questionnait le blond à sa jumelle en fronçant les sourcils. Tout le monde savait que le vieux couchait avec une femme à peine plus vieilles qu'eux. Ils avaient trente piges et la conquête devait à peine en avoir cinq de plus, si ce n'était moins. En tous les cas... L'idée faisait froncer les sourcils au jeune homme qui s'inquiétait de l'avenir de la pauvre victime du charme du chef d'entreprise. Elle ne savait pas dans quoi elle se lançait. Surtout si elle avait la mentalité indépendantiste des femmes d'aujourd'hui. Elle finirait seule, sans le sous et pire si elle était enceinte, il la garderait probablement jusqu'à ce que l'enfant naisse, probablement pour le formater. Un frisson de déplaisir parcouru l'échine du jeune politicien à cette vision. Une nouvelle marionnette... Il espérait vraiment que la femme usait de contraception pour s'éviter un supplice pareil.

Le téléphone de sa soeur vibra et son frère grimaça lorsqu'elle décrocha. Dans leur chambre d'hôtel, tout était calme. Cette suite réservée par le paternelle offrait tellement de choses... Carter ne pouvait-il pas simplement rester là et profiter de la baignoire, du câble et de la connexion haut débit ? Il n'avait qu'elle pour faire plaisir à Simon alors pourquoi elle le traînait dans ce cauchemar ? Bougon, il attendit que la blonde finisse de parler dans son smartphone et l'observa avec dépit. "La limousine est là, je suppose ? Est-ce qu'il faut que je me mette à genoux pour te demander de me laisser rentrer à Boston ?" fit le jeune homme en offrant déjà une mine de chien battu bien qu'il sache déjà qu'il n'y échapperait pas. En fait... Ses souvenirs lui rappelèrent que tout ça n'était qu'un "repas de famille" entre Simon et eux. Parler affaire, sans doute... Ou héritage ou politique... Le jumeau se passa la main dans les cheveux comme pour se recoiffer et observa le plafond. "Dans une autre vie j'ai dû faire quelque chose de mal pour que le Karma s'acharne à vouloir me faire discuter avec Simon..." lâcha-t-il enfin avant de glisser dans ses poches son porte-feuille, portable, clés de maison et autres babioles nécessaire à sa vie voire à sa survie. "J'te promet que s'il est désobligeant à un moment, je lui ferai avaler son verre de vin par le nez." prévint le blond.

Devant le hall de l'hôtel, le courtier aperçu un petit brun attendant sagement que ses clients le rejoignent. Un taxi, hein ? Bon, c'était mieux qu'une limousine en fait. Pour une fois, le vieux avait des efforts de civisme et n'avait pas exposé sa saloperie de réussite aux yeux de tous. Un bon point qui évitait déjà les râlages intempestifs de son fils "préféré" qui ne lui rendait clairement pas son affection et qui ne le ferait sans doute jamais, à bien y penser. Soupirant pour se donner du courage, Carter vint ouvrir la portière à sa soeur, se voulant galant malgré tout avant de la rejoindre sur le siège arrière. "C'est bien parce que je t'aime que je viens. " disait le blond en faisant une moue. La voiture jaune prit le départ vers le restaurant et le politicien se mit à regarder à l'extérieur avec des envies de fuir immédiatement. Bon sang, il aurait dû faire comme leur cadet et s'orienter dans un métier des gens simples comme aimait le dire le daron. Y avait vraiment que des connards pour penser comme ça, tiens.



“La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort.”
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Lucy Schwartz
Modératrice
Métier : Directrice Marketing
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Véhicule : Ford mustang de 70
Inventaire : Bombe de poivre en spray.
Jeu 14 Déc - 10:05


Twin in distress

Tic & Tac


Tu lèves une nouvelle fois les yeux au ciel. Voilà plusieurs minutes déjà que tu écoutes ton frère se plaindre du diner à venir mais surtout des retrouvailles très prochaines avec votre paternel. Il ne le porte pas dans son coeur, tu le sais et ce n’est un secret pour personne. Simon Schwartz n’est pas un homme exemplaire et encore moins le père de l’année. Ce n’est pas nouveau et ce n’est certainement pas aujourd’hui que cela changera. Et pourtant, pour une raison que tu ignorais tu ne pouvais pas te détacher de cet homme et d’essayer d’avoir son approbation et sa fierté dans les différents moments de ta vie, sans pour autant les obtenir malgré tout tes efforts. Monsieur grand seigneur n’a d’yeux que pour ton frère jumeau qui n’a que faire de cette attention. Injuste ? Certainement mais la rancoeur ne t’habite pas, surtout pas envers Carter. C'est ton frère jumeau et tu le connais mieux que personne. Tu sais que le comportement de votre géniteur l’agace et qu’il ferait tout son possible pour que votre père s’intéresse un peu plus à toi ou Joshua. Une nouvelle fois tu lèves de façon incontrôlable les yeux vers le plafond de ta chambre d’hôtel. Puis, quand il met sur le tapis votre frère cadet, tu ne peux t’empêcher de poser tes yeux sur lui à travers le miroir devant lequel tu es assise. Tes lèvres restent scellées parce que tu n’as pas envie de lui répondre. Il connaît déjà la réponse de toute façon et tu ne veux pas lui donner la possibilité de se rétracter sous raison que votre frère ne sera pas présent ce soir. Tu te contentes simplement d’un petit regard désolé. Connaissant le dernier de la famille, il n’aurait pas non plus souhaité participer à l'événement, à l’image de Carter. Il n’y avait que toi, de tous les rejetons du grand Simon Schwartz qui se joignent volontiers à ses soirées mondaines, quel qu’en soit le motif. Et tu ne récupérais aucune gratitude.

— Non, on ne peut pas juste aller voir maman. Je lui ai dit qu’on viendrait tous les deux… . La vérité, c’était que quand tu l’avais informé de ta présence, il s’était uniquement inquiété de celle de Carter. Ce à quoi tu avais répondu qu’il serait là, avec toi. — Et puis, ne cherche pas une excuse pour te défiler, on passera voir Maman demain matin si tu veux. , tu réponds distraitement. Tu es en train de t’assurer que ta coiffure est bien mise, qu’aucune mèche ne se dépasse. Une fois assurée que tes cheveux seront en ordre ce soir, tu t’occupes de vérifier ton maquillage. Tu es loin d’être une femme superficielle, mais ce soir, si tu n’es pas tiré à quatre épingles, tu donneras matière à un nouvelle critique de la part de ton père. Et s’il y a bien une chose que tu déteste le plus c’est son petit regard discret, qu’il t’adresse généralement toujours en public et qui semble vouloir dire « tu me déçois ma fille ». Tu retouches légèrement ton rouge à lèvres quand la voix de ton frère résonne à nouveau dans la chambre. Cette fois, tu te retournes pour fixer tes yeux dans les siens. — Pourquoi est-ce qu’il ferait ça ? Tu te fichais royalement de ses fréquentations - aussi jeunes soient-elles - et tu te doutais que c’était également le cas des autres personnes qui seront présentent ce soir. — Qu’est-ce qu’on s’en fou., tu ajoutes en tournant à nouveau le dos à ton frère pour poursuivre ton inspection. Sans pouvoir s’en empêcher, tu observes ton frère, perdu dans ses réflexions. — Arrête de te faire des films Carter. Et arrête de froncer les sourcils comme ça. T’as vraiment une sale tête quand tu réfléchis trop ! Après tout, qu’est-ce que ça pouvait bien faire qu’il fréquente quelqu’un, et surtout l’âge de cette même personne ?

C’est à ce moment-là que ton portable se met à sonner. Tu réponds et échange quelques mots avec l’interlocuteur : votre taxi est en bas et vous attend .Tu te lèves et te contentes de dire : — Très bien, on descend, merci. , avant de décrocher et de glisser le téléphone dans un sac à main hors de prix. Les mains sur les hanches, les lèvres pincées, le cinéma de ton frère te donne une nouvelle fois envie de lever les yeux au ciel mais cette fois tu te retiens de le faire. — Carter… Tu ne me feras pas changer d’avis. Aller vient, on nous attend. Tu récupères ta veste soigneusement disposée sur l’un des cintres du placard de l’entrée de la suite tandis que ton frère récupère ses effets. — Laisse le karma où il est ! Puis face à la menace du blond, tu ajoutes sèchement : — Tu ne feras rien du tout, arrête de râler bon sang !. S’il y a bien une chose qui ne devait pas se dérouler ce soir, c’était une altercation familiale.

Le taxi vous attend sagement garé devant l’entrée de l’hôtel et ton frère se montre galant en t’ouvrant la porte. Bien évidemment, votre paternel avait prévu de vous faire envoyer une limousine, mais tu savais que c’était le genre de chose qui agacerait Carter. Prenant les devants, tu avais fait en sorte de l’annuler et de la remplacer par quelque chose de moins tape-à-l’oeil. Tu te garderais bien d’en informer ton frère, qui ne pipa mots jusqu’au véhicule. Assise sur la banquette arrière, où Carter te rejoint rapidement, tu lui adresses un sourire. — Merci de m’accompagner. , tu réponds simplement en lui prenant la main. Tu voyais les efforts qu’il faisait pour toi. Pour ne pas te vexer à nouveau et certainement pour se rattraper. Ou avait-il finalement décidé de se pardonner pour le comportement qu’il avait eu auparavant avec toi ? Pour ta part, c’était du passé, tu ne lui tenais pas rigueur même si vos disputes te rendaient particulièrement nerveuses. Elles restaient néanmoins assez rares et très peu graves. La circulation fut rapide et déjà l’enseigne du restaurant s’affiche à travers la fenêtre. — S’il te plaît, ne gâche pas tout… , tu murmures à ton jumeau tandis que le taxi se gare enfin devant le lieu de la réception. Ton père avait certainement tout prévu pour en mettre pleins les yeux a tout le monde. Tu savais aussi que ce genre de comportement tapait sur le système du blond, mais hors de question de le laisser n’en faire qu’à sa tête. — Promets-le-moi, Carter. Tu demandes en plongeant ta regard dans le sien tandis que quelqu'un s’était deja chargé de venir ouvrir la portière de ton côté. Tu ne bouges pas, les yeux toujours fixés sur lui, attendant la promesse de ton jumeau.

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Carter L. Schwartz
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Véhicule : Alpha roméo guilia
Inventaire : /
Lun 8 Jan - 15:33

Dans la voiture, l'homme continuait d'observer le paysage. En temps normal il aurait apprécié de se balader dans la ville avec sa jumelle mais là, c'était tout autre chose. La finalité de la chose c'était se retrouver au milieu d'un gala avec comme vedette Simon Schwartz, avec lui dans le rôle du fils prodige et Lucy dans celui de la jumelle qui faisait tout aussi bien. Peut-être qu'il n'aurait pas dû accepté et laisser à sa frangine le plaisir de jouir de la fierté de leur père. Il n'aurait pas pu faire autrement, de toute façon, pour se donner bonne figure mais est-ce qu'elle aurait appréciée d'être laissée seule avec les faux sourires qu'il savait distribuer à la pelle. Les doigts de sa sœur entre les miens lui faisaient comprendre que non. Elle avait besoin de lui, besoin qu'il la soutienne et il ne manquerait pas à son devoir même si ça lui arrachait le cœur de devoir supporter Simon.  Qu'importait, Lucy était bien plus importante de toute façon. Aussi, quand ils arrivèrent au lieu de rendez-vous, l'homme retint difficilement son soupir de désapprobation, ne comprenant toujours pas pourquoi sa frangine se prenait autant la tête pour plaire à un homme qui ne méritait pas ses attentions. A défaut d'avoir un père aimant, elle pouvait au moins compter sur la fierté de leur mère, non ? Jusqu'à présent, Jane n'avait jamais lâché aucun de ses enfants et avait toujours encouragé ses montres dans les projets qu'ils entreprenaient. Alors pourquoi ? Carter n'en dit rien et même si ça lui déplaisait et qu'il le répétait, sa jumelle poursuivait sur cette voie. Si c'était ce qu'elle voulait, il se devait d'être à ses côtés jusqu'à ce que ça marche ou que ça foire. Dans tous les cas, il se fichait bien de tout ça.

A destination, le courtier en bourse se passa la main dans les cheveux comme pour se donner du courage tandis qu'on ouvrait déjà la porte à la blonde à ses côtés. Pourtant, aussi surprenant que ce soit, la jeune femme de bougea pas, adressant une supplique qui fit lever les yeux au ciel. Il aurait voulu sortir mais elle renchérie, lui demandant une promesse qu'il ne voulait pas faire. Il n'allait rien gâché puisque Simon le ferait comme un grand, en lui tapant sur le système. Déglutissant difficilement, serrant les dents, le blond finissait par soupirer et laisser échapper un pauvre "Ouais, j'te promet." arraché avec mauvaise volonté. Bah super. Merci la confiance. Se renfrognant, Carter sorti du taxi et présenta son bras à sa sœur pour qu'ils entrent dans le bâtiment ensemble, le genre de mise en scène qu'appréciait leur père, pour donner un semblant d'union familiale. Ouais, le grand homme voulait faire croire que malgré la séparation d'avec sa famille, tous s'entendaient encore parfaitement. Divers employés les saluèrent, quelques invités aussi et de son côté, Schwartz fils faisait l'effort de sourire sans conviction, faisait des mouvements de tête pour dire bonjour ici et là, à ceux qui le connaissaient. Jusqu'au moment de trouver Simon.

Le père ouvrit les bras en offrant un sourire bienveillant à sa progéniture, venant les enlacer pour les saluer. Il gratifia sa fille d'un baiser bruyant sur la joue, allant même jusqu'à lui donner un "Tu es merveilleuse dans cette tenue, ma chérie !" avant de se ruer sur son garçon pour lui offrir un grand sourire et lui tapoter le dos affectueusement, lâchant un "Je suis heureux que tu sois là, fils !" alors que son premier héritier mâle lui fit entendre un grognement pour toute réponse. "Il n'est pas là, Josh ?" fit-il sans avoir de réponse. Bien sûr qu'il n'était pas là. Que ferait un paysagiste dans une si belle réception avec de potentiels donateurs, des gens influents et autres requins de la "bonne société" ? Ce n'était pas le monde du dernier Schwartz et Simon ne voulait pas l'impliquer dans cet univers, de toute façon, alors ça l'arrangeait bien. Carter se défit de l'étreinte et revint se placer auprès de sa frangine sans un mot. Mains dans le dos, droit comme un piquet, menton levé, le jeune politicien regardait passer les gens. Il connaissait quelques têtes, des gens qu'il avait contacté pour des donations pour le parti politique qu'il défendait. Un instant, l'homme fronça les sourcils et vint se pencher à l'oreille de la blonde pour lui murmurer un "Dis donc... Qu'est-ce qu'on fait là, déjà ? J'ai l'impression d'être tombé dans un traquenard et qu'il va nous faire une sale surprise du genre 'Je vais faire un chèque pour le parti de mes enfants et je vais vous expliquer pourquoi vous devriez faire de même'... Et franchement je n'aime pas ça, Lucy."

Carter appelait peu sa jumelle par son prénom sauf quand il voulait dire quelque chose d'important ou lui faire comprendre que c'était grave ou urgent. Bref, il ne se servait que peu de son prénom mais là... Cette sensation de se faire piéger ne lui plaisait pas trop et à mesure que les gens approchaient et venait prendre des informations sur le boulot, les choses de prévus pour l'avenir, ainsi de suite, ça le rendait nerveux. Pourquoi il était nerveux d'ailleurs ? Il avait géré des foules, déjà. Fait de grands discours, réuni des partisans par centaines. Et ces centaines d'électeurs faisaient bien plus peur que trois vieux fortunés ou deux jeunes enfants pourris gâtés qui n'étaient là que pour représenter papa/maman, sans aucun pouvoir décisionnaires intéressants. Et pourtant, malgré tout, le courtier ne trouva rien d'autres à faire que s'éclipser en s'excusant pour appeler Gillian. Sa compagne et lui n'étaient pas si proche, à bien y réfléchir. Il ne savait même pas s'il en était amoureux, ce qu'il savait cependant c'est qu'elle lui plaisait et c'est bien pour ça qu'il avait besoin d'elle, dans l'immédiat. Elle était diplomate, alors il fallait bien qu'elle l'aide à trouver une solution avec lui-même pour tenir sa promesse et éviter le courroux de Lucy. Après cinq minutes, il soupira à nouveau, la solution ne lui plaisait pas. Laisser carte blanche à Simon était quelque chose qu'il ne se voyait pas faire et pourtant... Il ne pouvait pas savoir ce que le paternel avait prévu du coup, il n'avait pas le choix. Faisant un exercice d'inspiration, il rejoignit sa jumelle, lui offrit un sourire plus amical et attendit sagement qu'on lui décroche un mot. Intérieurement, il priait pour que Senior annonce que sa fille serait l'héritière du trône, il espérait que ce soit la raison de leur visite. Que Lucy soit sous le feu des projecteurs.



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Lucy Schwartz
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Inventaire : Bombe de poivre en spray.
Dim 4 Fév - 13:38


Twin in distress

Tic & Tac


Tu n’aimais pas le faire. Mais quand cela te semblait nécessaire, tu te le permettais. Tu arraches à ton frère une promesse que tu le savais incapable de tenir. Bien sûr, il essayerait, retiendrait les piques qui lui chatouilleront la langue. Mais tu savais mieux que quiconque que si quelque chose le froissait lui ou ses principes, il serait incapable de se taire et de laisser couler. Ce n’était pas dans son tempérament, Carter n’était pas du genre à ignorer une situation qui le dérangeait., qu’importe la raison. Soupirant à ton tour, tu descends de la voiture une boule au ventre. Comme à chaque fois, ton jumeau serait le premier à chercher ton père. Même s’il ne dirait rien pour mettre le feu aux poudres, son comportement pouvait suffir. En public, face à tous ces gens tu regrettais toujours une esclandre. Qu’importe que le ton monte en privé. Qu’importe que ton frère ne supporte pas son père et que ce dernier soit loin d’être un exemple à suivre aux yeux de ses enfants. Tant que tout cela restait du domaine du privé. Ces derniers mois, tu accordais plus d’attention à la réputation que vous les aînés aviez. En majeure partie à cause du parti politique que vous veniez de fonder. Carter était fixé sur les actes, les causes défendues et les valeurs qu’on accordait à notre programme. Ainsi que toutes les démarches qu’il prenait la peine d’effectuer. Sauf que toi, tu te doutais - ou du moins tu craignais - que cela ne suffise pas pour faire parler de vous. Ou bien que la moindre faute de comportement en public - comme une querelle avec un riche paternel, très connu et très apprécié de certaines têtes de la haute- vous serait fatale.

En silence, le bras accroché à celui de ton jumeau tu le laisses te guider à l'intérieur en quête de celui qui vous a donné la vie. En chemin vous croisez plusieurs personnalités déjà rencontrées auparavant. Tu fais des salutations en penchant la tête et en adressant de grand sourire à tous ces gens. La plupart ont une grande influence et continuer de leur faire bonne impression est une bonne chose. Finalement, tu finis par apercevoir ton père, dépeignant le tableau parfait d'un homme d’affaires accompli. Tu souris à son approche tandis qu'il dépose un baiser sur ta joue et t’adresse un compliment sur ta tenue. Tu le remercies simplement et prends place à côté de lui pour saluer le reste des convives. Carter se place à ta gauche, préférant ne pas être à côté de votre père. Tu lèves discrètement les yeux sans rien lui dire. Jusqu'à ce qu'il se penche vers toi pour te marmonner quelques mots à l’oreille. Fronçant les sourcils à son tour, elle comprit ce que son frère voulait dire. Pas mal des gens ici avaient certainement dû recevoir un appel et une invitation à faire un don pour le parti des jumeaux. Mais quel aurait pu être le risque ce soir?  Si effectivement ils trouvaient des donateurs, cela ne serait que positif pour le parti. Mais pas forcément pour l’ego de Carter étant donné que l’acte de générosité de ces gens aura été dicté par ce père qu’il ne supporte pas. — Respire Carter. Il nous en aurait parlé. En réalité, non. Jamais il ne l’aurait fait préférant mettre au point une surprise qui ne serait pas aussi bonne qu'il le souhaiterait. Tu préférais acquérir une bonne image et une réputation grâce à vos valeurs. Grâce au travail que vous étiez en train d’accomplir pour bâtir des meilleurs droits pour les habitants de Boston. Sauf que récemment la grippe semble prendre plus d'ampleur que les années précédentes. Vous devez mettre en place des abris, des endroits pour protéger les civils. Mais les fonds venaient à manquer. Vous aviez besoin d'un petit coup de pouce et même si ça venait de papa, tu devais obliger Carter à l'accepter.

Ce dernier en avait profité pour s'éclipser. Tu devais aisément qu'il était sûrement en train de passer un coup de fil à sa copine. Sur ce point, tu avais du mal à comprendre ton frère. Il n'était pas du genre à donner dans la romance. Il n'avait jamais tenu bien longtemps avec la même femme et semblait agir de la même façon avec cette Gillian. Seul un détail te perturbait. Il se tournait de plus en plus vers elle en cas de conflit, de questionnement ou de crainte. Peut-être était-il amoureux sans s’en rendre compte… Qu’importe, il ne semblait pas aller trop mal. Tu  jetais des regards dans la direction dans laquelle il avait disparu. C'est à ce moment que ton père se penche discrètement vers toi pour te glisser quelques mots. — Ma chérie, tu sais où est ton frère? J’ai besoin de lui Tu étais sur le point de répondre que non lorsque ce dernier refit son apparition, t’offrant un petit sourire amical. Tu étais rassurée par le comportement de ton jumeau et bien moins par celui de ton père. Est-ce qu’il avait vraiment quelque chose derrière la tête ? Tu espérais que ça ne soit pas trop important, encore moins en rapport avec le front libérateur. Carter pèterai définitivement un plomb si votre père s'amusait à mettre son grain de sel dans vos affaires. Même si toi tu pensais qu'un coup de pouce financier - surtout avec ce qui se passe actuellement - ne serait pas de trop. C'est ton père qui te sort une nouvelle fois de tes pensées. — Mes amis, maintenant que vous êtes tous là, j'aimerais porter un toast. Il fit signe aux serveurs d’apporter les coupes. Des dizaines de jeunes hommes et jeune femmes se faufilèrent dans la salle avec des plateaux de flûte de champagne certainement hors de prix. Tu saisis l’un des verres qui passe à ta portée et prie intérieurement pour que votre paternel ne parle que de sa grande réussite et de la chance qu'il a d’avoir trois merveilleux enfants. Mais bien sûr, ça ne serait pas le cas.

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Carter L. Schwartz
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Véhicule : Alpha roméo guilia
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Dim 18 Fév - 20:01

"Mes amis, maintenant que vous êtes tous là, j'aimerais porter un toast." tonna Simon avec un grand sourire, jouant de son charisme légendaire pour attirer les regards vers lui. Cet homme resplendissait et se tenait droit sur ses jambes, comme s'il cherchait à prouver qu'il avait toujours sa place dans le monde des plus grands, quoi qu'on en dise. Dire qu'il avait commencé au bas de l'échelle pour finir par tenir une des plus grandes sociétés dans le monde de l'informatique. C'était admirable et si Carter ne connaissait pas son père, si même Simon n'était pas son père, sans doute qu'il en aurait fait son modèle. Certains fils voulaient faire la fierté de leur paternel accomplit, lui préférait faire de sa mère une femme comblée, heureuse que ses enfants réussissent et s'épanouissent dans leur domaine. Schwartz père avait d'ailleurs souvent pesté parce qu'il estimait que son ex-femme avait tort d'avoir autant de cœur mais à chaque fois elle lui rabaissait le caquet. C'était grâce à elle et son grand cœur qu'il avait pu percer, parce qu'elle avait aidé cet homme du "bas peuple" à gravir chaque échelon qui se présentaient. Cette histoire, les trois enfants la connaissait. Maman avait une bonne bourse et avait décidé d'investir sur papa parce qu'elle sentait le bon filon. Le risque avait payé. Plus que payé même puisqu'elle pouvait prétendre régner sur une partie de l'empire car elle détenait encore un siège au conseil de la boîte ainsi que pas loin d'un tiers des actions. Mine de rien, maman savait y faire pour se maintenir dans son petit monde sans n'avoir rien à faire et le plus drôle, c'est que Simon perdrait toujours contre Jane s'il tentait de l'expulser.

C'est un geste de la part du daron qui fit sortir le blond de ses pensées. En fait, le père venait de tirer un drap d'une urne vide pour la présenter à ses invités en souriant fièrement, heureux de l'effet qu'il obtenait. Des questions naquirent dans tous les esprits, même chez ses héritiers qu'il fixait avec délectation. Il suffit d'un seul regard vers son père pour que Carter comprenne une chose essentielle. "Il nous a eu." souffla l'homme à sa jumelle.

"Comme vous le savez, mes enfants ont un parti politique, un petit parti politique? Aussi, je voudrai leur dédier ce toats. Je suis vraiment fier d'eux et je leur souhaite un bel avenir même s'ils visent haut. Nous savons qu'ils auront du mal à lutter contre les fidèles du Sénateur Armstrong mais il y a une façon d'y parvenir et j'aimerai vous en faire part." Petit silence, le temps que les inviter essaient de comprendre d'eux-même sans y parvenir. Il était là, le piège qui se refermait autour du fils entêté. "J'ai entendu dire qu'ils avaient pour but de mettre en place une safe zone pour évacuer la population en cas de besoin. On se rappelle évidemment du dernier Halloween, tragique fête. Une tonne de personnes sans rien..." Nouveau silence pour permettre aux personnes invités de comprendre le lien entre les enfants Schwartz, les événements d'Halloween et leur présence sur le lieu., le tout saupoudré de fausse tristesse et compassion. "Ce genre d'endroit serait donc plus que bienvenue. C'est pourquoi, chers amis, je vous remercie d'être venus à cette collecte de fond organisée par mes petits. Et tout de suite je vais demander à mes enfants de prendre la parole pour vous expliquer leur plan." finissait par dire Simon en laissant son regard brillant scruter ses petits. Le lion venait de prouver sa supériorité et sa ruse aux lionceaux. Ce satané connard prouvait une fois de plus qu'il savait y faire quand il s'agissait de coups fourrés. D'aucun aurait été heureux de l'avoir pour maître mais son fils, à l'instant T, lui vouait plus de haine que jamais auparavant.

L'homme regarda sa jumelle, à la fois surpris et agacé, laissant sous entendre un "Tu t'y colles parce que c'est de ta faute si on est là." par son œillade. Le blond se recula d'un pas pour pouvoir se calmer comme il pouvait, mettant les mains dans le dos pour tapoter aussi discrètement que possible ses doigts en se pinçant légèrement les lèvres. Calme. Il devait s'intimer le calme. Après de longues secondes, tandis que la voix de Lucy retentissait dans la salle, le courtier vint se placer à ses côtés, souriant en coin et posant la main sur le dos de la blonde. Il ne pouvait pas se résoudre à la laisser et même si Simon parvenait à le troubler, il faisait passer sa frangine en priorité. Diviser pour régner, non ? Eh bien ce ne serait pas pour aujourd'hui. Nouveau regard vers la directrice marketing pour lui assurer son soutien, sourires aux lèvres. Son léger moment de faiblesse ne passerait sans doute pas inaperçu pour le vieux mais par sa reprise de contenance, Carter prouvait qu'il savait s'adapter. Ce n'était pas encore tout à fait ça mais au moins, c'était un bon début. De ses yeux azurés, l'homme prit soin de regarder chaque personne, contemplant les visages et cherchait à croiser les regards. Il était temps de prendre le dessus sur eux. Lucy opérait de son charme en tant que porte parole et lui devenait le bras droit. Tic et Tac le retour, à eux deux, ils ne pouvaient qu'envoyer à la défaite les adversaires.

Un instant, le trentenaire glissa ses pupilles vers son père, lui offrant le regard qu'il connaissait si bien. Le vieux paierait, plus tard, pour cette attaque perfide. Qu'importe que ça prenait des années ou des siècles, il saurait quand rendre la monnaie de sa pièce. Inspirant et se redressant, Carter revint faire face à la foule auprès de la blonde. Les esclandres en public n'étaient pas bien vu alors ça attendrait. Ou alors il suffisait de trouver un coup fourré aussi perfide que le sien. Le cerveau du blond s'activait petit à petit et entrecoupait pour revenir à la réalité pour rester un pilier pour sa jumelle et aider à trouver les mots adéquates ou les blagues, aussi nulles soient-elles, pour détendre l'atmosphère et jouer encore et toujours à ce jeu de séduction. Il vaincrait ce serpent, même sur ce terrain-ci.



“La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort.”
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Lucy Schwartz
Modératrice
Métier : Directrice Marketing
Informations :
Véhicule : Ford mustang de 70
Inventaire : Bombe de poivre en spray.
Mar 27 Fév - 12:17


Twin in distress

Tic & Tac


Tes doigts sont crispés autour du verre que tu tiens. Une fois de plus il semblerait que tu te sois trompé et que ton frère est eu raison. C’est d’ailleurs ce qu’il vient te souffler à l’oreille. Il nous a eu. Oui, il avait raison. Immobile sur place, tu regardes ton père faire son petit manège aux yeux de tous. Il avait une fois bien manoeuvré, plaçant ses pions parfaitement, te manipulant pour obtenir la présence de Carter.  Et maintenant tous ces invités venaient de devenir des proies à leur tour. Après ses enfants, c’était eux. Mais quand bien même cela pouvait-il faire quelque chose au grand Simon Schwartz ? Lui qui n’avait aucune hésitation, ni l’ombre d’un remords à piéger ses propres enfants. Tu bloques quelques secondes ta respiration avant de poser un regard désolé vers ton frère. Tandis que ton paternel continue son petit discours en cherchant à amadouer tous les portefeuilles ambulants qu’il avait en face de lui, tu relâches tes poumons et un soupir inaudible franchit tes lèvres. Collecte de fond. Il a osé, il l’a fait. Voila. La bombe était lâchée et sans même poser un regard sur ton frère tu sentais sa colère grandir. Tu sentais la rage qui bouillonnait en lui et partageait une partie de ce sentiment. Et toi qui l’avais fait jurer de ne rien faire de stupide. Quelle conne. Quelle idiote tu te sentais en cette instant. Pourquoi, après toutes ces années tu continuais à croire en ton père? Lui qui ne cessait de te prouver à quel point vous ne pouviez pas compter sur lui. Et en plus de ça, il a l’audace de vous pousser sur le devant de la scène, comme si vous l’aviez demandé. La foule ne te faisait pas peur, ni même la prise de parole. Tu jugeais simplement qu’il y avait des moments et des lieux pour ça. Et pour toi, ce soir n’en était pas un.

Sans vraiment avoir le choix, maintenant devant le fait accomplie, tu te pares de ton plus beau sourire et tâche de réprimer toute l’amertume qui ampli la surface de ta langue. Un bref coup d’oeil vers Carter confirme ce qui tu présentais déjà. C’est ta faute si vous êtes là, c’est à toi de gérer ce merdier. D’une pression sur l’épaule de ton frère, tu essaies de le calmer et t’avances au côté de ton père lui laissant un peu de temps pour se reprendre. — Eh bien, tout d’abord, bonsoir à tous et merci d’être venu en si grand nombre. , tu commences doucement en ayant la sensation de mentir à toutes ces personnes. — Comme l’a si bien dit mon très cher père, la mise en place d’une safe zone est devenu d’un ordre capital ces derniers temps. Nous sommes tous concernés et ne pouvons pas simplement nous contenter de regarder ailleurs en espérant que cela ne nous touchera pas. Il faut s’en occuper, dès maintenant.  La main protectrice de ton frère se pose alors derrière ton dos, t’offrant son soutien silencieux. Lui souriant en retour, tu viens poser ta main sur son bras. Vos regards se croisent, te redonnant confiance et courage. Retrouvant la foule de tes yeux azur, tu poursuivis : — Cela en va du bien de votre famille, de vos amis et tous vos proches. Nous souhaitons offrir à Boston la sécurité et les structures nécessaires pour faire face à cette grippe. Et pour cela, nous avons besoin de votre soutien. A tous.

Tu ignorais quel était le but véritable de ton père. Cherchait-il à montrer à son fils qu’il c’était trompé ? Qu’il allait à sa perte en se lançant dans la politique et qu’il avait entraîné sa soeur avec lui ? Si c’était le cas, tu comptais bien lui prouver qu’il avait tort. Une chose que ton père semblait ignorer, c’était que tu étais là pour ton frère. Que tu serrais le soutien dont il a besoin, la béquille sur laquelle il pouvait s’appuyer aveuglément.  — Bien sûr, cela est très ennuyeux et je ne vais pas vous retenir plus longtemps. Nous avons toute la soirée et j’invite ceux qui veulent en apprendre plus à venir voir Carter ou moi directement. Ton frère n’allait peut-être pas apprécier, mais sur l’instant, c’était la seule manière que tu voyais de te venger. — Je vous invite donc, officiellement, à lever votre verre pour notre cause. Et je tiens tout particulièrement à remercier mon père, Simon Schwartz, tu te tournes alors vers lui,  pour son immense générosité et le don équivalant à... la moitié de la somme nécessaire ! Tu mimes un applaudissement, tapotant ta main libre sur ton autre avant bras tenant toujours ta coupe en main.  — Merci à lui, et merci à vous ! Tu lèves ton verre et après avoir remarqué quelques invités tapés dedans, te détourne légèrement de la foule et boit cul sec le contenu du tien.





Layin down your arms I don't wanna fight anymore. Rough seas will be calm I’m home while we weather the storm. We fall down like dogs playing dead, well our love’s not worth playing chicken, baby…
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