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 For a better World - Hannah

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Carter L. Schwartz
Administrateur
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Métier : courtier en bourse / politicien
Informations : Il a plusieurs tatouages pour représenter différentes choses
• Il aime sa jumelle plus que n'importe qui sur terre et a souvent besoin de son avis
• il a traumatisé son petit frère mais fait tout pour se rattraper
• il déteste son père
• Il aime emmerder Stephen Armstrong, le Sénateur mais croit tout de même qu'il ferait mieux
• S'est lancé dans la politique pour un défi
• Il incite les gens à le suivre dans ses démarches pour savoir le fin mot de l'histoire
• Il tente de mettre en place un groupe de citoyens qui serait apte à se défendre contre toutes éventualités
Véhicule : Alpha roméo guilia
Armes : /

Sam 2 Déc - 14:05

Il y avait forcément un moment où Carter devrait trouver une solution au problème qui s'imposait de jour en jour. La population avait peur. Agressions, cannibalisme, épidémie. Bref, le pays partait en sucette mais rien n'était fait pour rassurer les habitants. Où qu'il cherchait, ses contacts lui disait que c'était plus ou moins pareil ailleurs. Tout devenait vraiment problématique... Dans son bureau, il avait longuement cherché une réponse, avait demandé à Gillian si elle savait quelque chose mais évidemment, elle ne lui donnait pas d'informations parce que confidentielles. Bon sang... Et ils devaient vraiment avancer à l'aveugle ? La merde. Après une longue discussion avec sa jumelle et leur jeune frère, le jeune politicien s'était décidé. Il fallait faire un meeting. Une réception pour discuter avec les habitants, rassurer la population, ce que semblait négliger Stephen. Quel imbécile, celui-là ! Et il s'étonnait sincèrement que les gens défilent et manifestent ? Il pouvait être malin, le Sénateur, un redoutable adversaire même mais il fallait qu'il se rende à l'évidence. Il n'était pas assez fort pour tirer les bostoniens vers l'avant. Alors ouais, faire les gros bras en réquisitionnant chaque agent armé c'était beau mais ça n'aidait personne à dormir sur ses deux oreilles, le soir. Au contraire, l'inquiétude ne faisait que grandir. Par déduction, on savait qu'on nous cachait des choses inavouable. Et même si c'était la Maison Blanche qui l'ordonnait, est-ce qu'on pouvait réellement se dire que le mensonge était la vraie solution ?

Non. Clairement, aux yeux de Carter, non. Si à la base, le jeu politique l'amusait, il y avait aussi dans toute cette folie une frayeur. Des gens disparaissaient, des morts étaient retrouvés et certains agents gouvernementaux rendaient les armes. Comment leur en vouloir ? Longuement, il avait lu la liste des lieux où il pouvait tenir un meeting, une réunion pour convaincre les gens de rejoindre son projet de groupe. Ce n'était pas facile, il était vrai. Il allait devoir tout prévoir de A à Z, s'accorder avec chaque membre de ce potentiel regroupement, devait s'arranger pour que chacun se trouve à sa place et qu'une sensation de sécurité règne alors que le chaos défonçait la porte à coup de machines de siège. Une solution, une solution, c'est tout ce qu'il souhaitait. Le blond avait donc longuement cherché, fouillé, pesé le pour et le contre de chaque lieu et un seul sortait du lot. Une galerie d'art. Généralement, ça semblait être affilié aux gens riches, à la mode, au top de l'élite mais il voyait parfaitement que de nombreuses choses pouvaient être réalisées. D'autant que pour le coup, ses partisans, de différents milieux sociaux, le rejoindrait. Et tous savaient qu'un peu de beauté calmait les hardeurs des plus hargneux. C'était donc décidé. Il avait prit son téléphone et composé le numéro qui s'affichait sur son document. Une sonnerie, deux puis trois avant d'entendre une voix féminine à l'autre bout du combiné. "Bonjour. Pourrais-je parler à madame... Dickens, s'il vous plaît ?" avait-il commencé.

Au bout d'une dizaine de minutes, il avait proposé un rendez-vous à la femme, à une terrasse de café, non loin du parc. Il avait expliqué qu'il aurait voulu parler en face à face, expliquer ce qu'il souhaitait, un partenariat pour une grande rencontre. Les modalités de location étaient à discuter, le projet aussi. En fait, quelque part, il cherchait à se faire une alliée supplémentaire pour son idée. Une de plus pour lui faisait une de moins pour Stephen. Évidemment, il ne perdait pas de vue l'idée de le faire tomber de son trône. Le renverser lui plaisait bien et il ne doutait pas de ses capacités à agir dans l'urgence mais pour ça, il fallait des gens capables de prouver qu'il pouvait faire mieux. Et pour ça, qui de mieux que des influenceurs en tout genre pour convaincre une communauté ? Tactique et sans tricherie, du charisme et des preuves.

Quinze heure seize à sa montre. Carter était arrivé un quart d'heure en avance et il attendait à une table, jambes croisées et café en main tout en lisant ses mails, vérifiant les cours de la bourse pour indiquer à ses associés les offres à faire ou non. Puis il lisait le journal de différents pays, pour essayer de voir si le problème ne touchait que les États-Unis sans pour autant y parvenir. Une nouvelle fois, il reçu un sms de Simon, son paternel, pour lui demander une nouvelle confrontation. Bon sang, est-ce que ce mec comprendrait un jour que son fils ne voulait pas marcher dans ses pas ? En tout cas, l'aîné Schwartz profitait des minutes qui lui restait pour envoyer quelques messages ici et là, surtout à sa fratrie pour organiser le repas du soir chez leur mère, comme à chaque fin de semaine. Le retour de Lucy ne se fit pas attendre, signalant qu'elle serait en retard et Josh expliquait qu'il aiderait leur mère en cuisine puisqu'il finissait tôt, exceptionnellement. Après plusieurs minutes, ils se mirent d'accord et Carter soupira. Au moins, ça ferait un court break.

Un raclement de gorge se fit entendre et l'homme leva les yeux avant de soulever son corps pour faire le tour de la table en souriant, faisant le gentleman, tirant la chaise pour inviter la femme à s'installer, sourire aux lèvres. "Je vous en prie." dit-il d'une voix chaude avant de pousser doucement la chaise pour avancer la blonde. Prenant place face à l'artiste, il lui proposa sa main en guise de salutation sans se débarrasser de son étirement de lèvres. "Je suis ravi de vous voir, madame Dickens. J'espère que ça ne vous dérange pas si j'ai commencé un peu avant vous, il faisait froid." qu'il ajoutait avant de signaler à un serveur d'approcher d'un geste. "Prenez ce que vous voulez, je vous invite." annonçait le politicien à la femme, saluant au passage l'employé qui se chargeait d'eux.



“La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort.”
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Hannah P. Dickens
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Métier : Galeriste et artiste
Informations : ✯C'est une artiste dans l'âme
✯Elle gère une galerie d'art
✯Elle est mère et épouse
✯Le père de son fils est sous injonction de la cour, mais il tente de retrouver ses droits de visite avec son fils
Véhicule : Ford edge 2014 rouge

Dim 3 Déc - 3:51

For a better world
Dickens & Schwartz



Elle n’avait pas levé le nez de sa maquette de la journée. Elle cherchait l’emplacement parfait pour la nouvelle collection qui était en train d’arriver. Elle avait joué du pied-de-biche toute la matinée pour s’imprégner des œuvres qu’elle avait numérisés pour maintenant tenter de les mettre en valeur dans sa galerie. Elle adorait les plans numériques. En fait, elle adorait mélanger art et technologie, c’était quelque chose d’agréable et ça lui donnait toujours le sourire.

Elle avait finalement trouvé le point central qu’elle voulait utiliser et mettre en valeur, comment faire tourner l’attention de ses futurs clients, mêler un sentiment clair à tout ça et qu’elle arrive à donner l’impression qu’elle recherchait, du moins, c’était le cas en théorie, parce qu’en pratique, ça dépendait toujours du publique, mais elle avait un don certain pour mettre l’art en valeur. Elle était totalement concentrée quand elle dû relever les yeux vers Stacy, la jeune hôtesse de service de la journée. Après un « hm » vague, elle dû se résoudre à prendre l’appel, ne sachant pas réellement ce qu’on lui voulait. L’appel ne fut pas des plus long, mais dès plus intéressant. Elle accepta l’offre de l’homme de se rencontrer dans un petit café non loin pour continuer leur conversation. Elle y voyait d’abord une opportunité d’affaire importante, il fallait bien l’avouer. Elle était curieuse d’en savoir d’avantage et ils étaient encore très très loin du couvre-feu. Ils seraient dans un coin de la ville sécuritaire, rien n’allait leur nuire.

Elle prit donc son sac à main et ses clés un peu avant le rendez-vous. Elle appréciait toujours d’arriver à l’heure et elle n’allait pas changer ses habitudes de vie aujourd’hui. Elle arriva donc sur place quelques minutes avant son rendez-vous, sans trop s’étonner de savoir que la personne qu’elle comptait rencontrer était déjà là. Elle l’observa un instant. Elle l’avait déjà vu, tout le monde l’avait surement déjà vu, mais de le voir d’aussi près et de s’attendre à lui parler en tête-à-tête, c’était une autre histoire. Elle osa quand même un léger raclement de gorge pour signifier son arrivée et offrit à l’homme un magnifique sourire quand son regard croisa le sien.

Lorsqu’il lui tira la chaise, elle prit place sagement, le laissant jouer les hommes galants. Elle pouvait bien en apprécié l’instant, ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas eu droit à ce genre de traitement princier venant d’un homme. Peter était du genre tranquille et Tyler était du genre… homme des cavernes ? Nah, il était quand même plus évolué que ça, disons qu’il était du genre… vikings, c’est mieux, oui. Elle rajouta un simple : « Merci » tout aussi agréable avant d’attendre sagement qu’il s’assoit. Elle serra sa main poliment, toujours aussi souriante. Tout prenait des airs de rencontre très officielle et ça avait quelque chose de stressant, mais en même temps, elle gardait un calme salutaire. Elle avait surtout hâte de voir comment allait se dérouler leur petite rencontre. C’était donc lui qui invitait et elle posa ses yeux sur le serveur qui approchait tout sourire. Il demanda rapidement si elle était prête à commander et elle n’avait pas réellement le choix puisqu’elle ne comptait pas le déranger une seconde fois. C’est donc avec calme et assurance qu’elle demanda simplement : « Bonjour, j’aimerais un earl grey et un scone, qu’importe tant qu’il est très sucré, s’il-vous-plait. »

Elle avait elle-même remercié une dernière fois le serveur comme la femme polie qu’elle était pour ensuite pouvoir l’observer tourner les talons et partir après une énième marque de politesse. Lentement, son regard alla à la rencontre de l’homme pour finalement dire : « Alors, par quoi voulez-vous commencer cette discussion monsieur Schwartz ? » comme cela, la discussion était lancée sans réellement l’être. Parce qu’en général, les hommes politiques avaient la réputation d’apprécier mener la danse. Alors, elle le laisserait faire. Si elle voyait qu’il n’était pas à l’aise, elle prendrait le contrôle, mais elle ne doutait pas du tout des capacités de l’homme à faire valoir son opinion.


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Carter L. Schwartz
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Métier : courtier en bourse / politicien
Informations : Il a plusieurs tatouages pour représenter différentes choses
• Il aime sa jumelle plus que n'importe qui sur terre et a souvent besoin de son avis
• il a traumatisé son petit frère mais fait tout pour se rattraper
• il déteste son père
• Il aime emmerder Stephen Armstrong, le Sénateur mais croit tout de même qu'il ferait mieux
• S'est lancé dans la politique pour un défi
• Il incite les gens à le suivre dans ses démarches pour savoir le fin mot de l'histoire
• Il tente de mettre en place un groupe de citoyens qui serait apte à se défendre contre toutes éventualités
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Lun 8 Jan - 15:33

La blonde impressionnait fortement le courtier en bourse. Elle n'hésitait pas à se lancer dans le vif du sujet quand la majorité des gens se contentait de parler de la pluie et du beau temps avant que ce soit le politique qui se lance. L'artiste avait totalement droit au sourire à la fois amusé et amical de Carter. Aussi, il attendit patiemment que la commande de la jeune femme arrive, afin de ne pas être dérangés plus que nécessaire. Jambes croisées, mains en évidences sur la table, menton levé et yeux rivés sur son invitée, le blond cherchait déjà les mots qu'il convenait d'utiliser afin de formuler sa demande. Bon, ça ne pouvait pas vraiment être difficile. Elle jouait sur l'honnêteté alors pourquoi ne pas être franc à son tour.

"J'ai un projet. Mais pour pouvoir le monter, il me faut un local." commença le blond en prenant l'anse de sa tasse pour y prendre une gorgée de café. "Un ami m'a dit, une fois... Que l'art exprime et anoblit tout ce qu'elle exprime... Et j'ai souvent tendance à penser que c'est vrai." poursuivait-il en regardant le liquide noire dans sa tasse avant de prendre de boire à nouveau. "J'ai un collaborateur qui m'a dit que votre galerie est superbe et m'a conseillé de voir avec vous pour la louer." Nouvelle gorgée pour laisser un temps de réflexion avant de reposer le petit objet. "Voilà, je voudrai faire un meeting. Vous savez, j'aime cette ville, ces habitants et, je ne le cache pas, le Sénateur est mon rival. Il cache des choses à la population et je n'arrive pas à savoir quoi." termina l'homme en venant simplement plonger son regard dans celui de la jeune femme. Si d'ordinaire il aimait jouer de son charme, ici, le mieux à faire, il le sentait, était d'être transparent sur toute la ligne. "Malgré mon passif avec le gouvernement, je veux ce qu'il y a de mieux et lors de ce meeting... Je voudrai proposé un plan de sûreté. Je voudrai qu'en cas de souci majeur, la population ait un refuge où aller si jamais les choses dérapent." fit-il en se passant la main dans les cheveux. Et alors qu'il s'apprêtait à rouvrir la bouche, l'homme vit l'écran de son téléphone s'illuminer.

D'un geste tranquille, il déverrouilla son téléphone, lu le mail d'un membre et soupira profondément et changea de page pour voir la photo d'un local en réparation, se trouvant à l'extérieur de Boston. Toujours avec tranquillité, il présenta la photo à la blonde. "Bon... Ce n'est qu'un début, il y a encore pas mal de choses à faire. Les gens ont peur. Le couvre-feu, les agressions, les disparitions. Tout ça arrive et on a aucune réponse. Et les gens préfèrent s'enfermer alors que ce serait beaucoup plus facile de s'entraider. Et c'est ce que je veux. Mais ça commence par un ralliement. J'ai besoin de vous pour ça, madame Dickens." argumentait Carter en se penchant vers la ravissante blonde. "Je crois que vous pourriez m'aider à rendre notre monde plus rassurant pour les autres." finissait-il enfin de dire en se redressant après avoir récupérer son téléphone. Tranquillement il le déverrouilla et se frotta doucement la barbe en réfléchissant à tout ce qu'il entreprenait. Il y avait des choses qu'il défendait, malgré son envie de battre Stephen Armstrong sur le terrain politique. Sa famille, sa petite amie, quelques collègues et des amis qu'il appréciait tout de même...

"Je ne peux pas promettre de faire mieux que les autorités niveau protection mais je peux essayer. Je ne pense pas être la solution mais au moins je fais en sorte de bouger." lâcha finalement le courtier en bourse en se mettant à regarder à l'extérieur, laissant ses pupilles claires parcourir les différentes silhouettes qui passaient devant eux, bavardant inconsciemment de ce qu'ils feraient dans les heures à venir. Et si demain ils devaient découvrir qu'on leur avait caché quelques choses de trop dur à encaisser, qu'on les avait trahis sans scrupule, qu'on les avait mit en danger à tellement de reprise que le temps d'un simple bonjour à un voisin, ils pouvaient être exposés. Et personne ne pouvait continuellement vivre dans la peur et pourtant le Sénateur y parvenait. Couvre-feu, patrouilles... Ces saloperies effrayaient tellement après les événements d'Halloween que la population n'était pas curieuse de savoir ce qu'il se tramait derrière son dos. Mais pas Carter. Il voulait savoir. Se préparer à affronter tout ça. Une simple épidémie ne pouvait pas mettre tout un état en quarantaine et encore moins chambouler la vie à l'extérieur de leur frontière. Enfin, pour le moment, il n'en était pas là dans la discussion alors il revint poser ses mirettes sur la blonde face à lui, attendant simplement ses questions et ses réponses, se doutant même qu'il ne serait pas forcément évident de la rallier à son camp.



“La peur n'évite pas le danger, le courage non plus. Mais la peur rend faible, et le courage rend fort.”
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